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Archives de Catégorie: HI-TECH

11 applications mobiles pour travailler mieux

Par Sylvie Laidet12 septembre 2012 |

Vous voulez suivre votre to-do ou travailler vos documents depuis votre smartphone ? Nous avons sélectionné pour vous 11 applications mobiles qui font la différence.

1 – Une suite bureautique : Documents to go

Vous recevez un fichier Word ou une présentation Powerpoint et souhaitez la retravailler sur votre smartphone ? C’est possible grâce aux applis faisant office de suite bureautique. Documents to Go, selon nos informations, reste l’une des plus appréciées des travaillomanes sur mobiles. Prix : 7,99 euros chez Apple, 11,59 euros sur Google Play.

2 – Un bureau virtuel : l’application Dropbox

Dropbox, c’est en quelque sorte un bureau virtuel. Il suffit d’envoyer vos documents sur ce service de stockage en ligne sécurisé pour pouvoir y accéder depuis votre mobile ou depuis votre tablette. « Cela permet aussi de partager des documents avec d’autres utilisateurs autorisés », précise Joffrey Jaffeux, consultant chez Neoxia. Toutefois, pour modifier les dits documents, votre appareil mobile doit être équipé d’une suite bureautique (cf. ci-dessus). Dropbox est une application gratuite.

3 – Accéder à votre ordinateur à distance : Splashtop Remote Desktop

Vous avez oublié au bureau un dossier capital ? Pas de panique, cette appli vous permet d’accéder à votre ordinateur à distance depuis votre mobile ou votre tablette. Il vous faudra tout de même une connexion internet. Prix : 3,99 euros chez Apple, 3,80 euros sur Google Play.

4 – Numériser : Genius Scan

Grâce à cette appli, ce que vous prenez en photo est immédiatement numérisé. Vous pouvez alors ajuster la taille du document, corriger la perspective, le transformer en PDF et même l’envoyer par mail. Genius Scan est une application gratuite.

5 – Prise de notes : Evernote

En très bonne place dans les différents palmarès high tech, cette appli permet de consigner vos notes sous diverses formes. Compte-rendu écrit de meeting, enregistrement d’une conf’ call, vidéo d’une visite de terrain… Un moteur de recherche facilite ensuite l’accès à ces données. Autre point fort : la synchronisation entre votre ordi, votre smartphone et votre tablette. Evernote est une application gratuite.

6 – Surfer depuis l’étranger : Onavo Extend

Face aux tarifs d’envoi de données depuis l’étranger parfois prohibitifs affichés par certains opérateurs télécoms, vous hésitez parfois à vous connecter ? Grâce à cette appli qui comprime le volume de données téléchargées, vous pourrez surfer et communiquer des quatre coins du monde sans risquer d’exploser votre forfait. Onavo Extend est une application gratuite.

7 – Sauvegarder des pages web : Read it later

Cette appli permet de sauvegarder des pages web au fil de la navigation. Elle présente deux avantages : elle évite de créer inutilement des favoris et permet de lire ces infos en mode non connecté. Read it later est une application gratuite.

8 – Des enregistrements audio efficaces : Soundnote

Durant un meeting, vous prenez des notes sur votre mobile (ou tablette) qui, simultanément, enregistre les propos. Lorsque vous souhaitez réécouter la bande son sans perdre de temps, il vous suffit de sélectionner un mot-clé de votre prise de note pour être renvoyé au passage de la bande audio correspondant. Un excellent moyen de ne pas rater une info capitale dans une réunion. Prix : 3,99 euros chez Apple.

9 – Un traducteur efficace : SayHi Traduire

Besoin d’un interprète dans votre téléphone ? Grâce à un système de reconnaissance vocale fonctionnant en 24 langues, cette appli permet d’obtenir une traduction orale ou écrite instantanée. A condition de prononcer les termes correctement, lentement et distinctement devant son téléphone et de disposer d’une connexion internet. Tarif : 0,79 euros chez Apple.

10 – Retrouver tous vos mots de passe : 1password

« 1password est un coffre fort – avec un mot de passe principal – donnant accès à tous ses identifiants et mots de passe. Super pratique quand on a de multiples comptes de messagerie », estime Joffrey Jaffeux. Il est aussi possible d’y saisir des notes qui seront alors cryptées et sécurisées. Tarif : 7,99 euros chez Apple (pour Iphone).

11 – Une to-do efficace : Taskos

Les congés s’éloignent et la to-do rallonge. L’appli Taskos vous permet de lister vos tâches à l’oral, de les partager avec vos contacts, de gérer facilement vos alertes… Taskos est une application android gratuite.

Sylvie Laidet © Cadremploi.fr

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Publié par le 17 septembre 2012 dans HI-TECH, JOBS

 

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MegaUpload : perquisitions illégales chez Kim Dotcom

La justice de Nouvelle-Zélande a estimé illégaux les mandats de perquisition chez le fondateur de MegaUpload.

Nouveau rebondissement dans une affaire MegaUpload qui n’en manque pas et où tout devient de plus en plus flou. Il est en tout cas de plus en plus clair que les autorités américaines ont fauté par empressement.

La justice néo-zélandaise vient d’estimer que les mandats de perquisition utilisés lors du raid dans la demeure du fondateur de MegaUpload étaient illégaux.

Le 20 janvier 2012, suite à un mandat des autorités américaines, près de 70 policiers appuyés par le FBI ont déboulé dans l’immense résidence de Kim Dotcom en Nouvelle-Zélande pour l’interpeller et procéder à des perquisitions.

La Haute Cour de justice de Nouvelle-Zélande considère aujourd’hui que les mandats de perquisition étaient trop généraux et donc invalides.  » Ils ne décrivaient pas suffisamment les délits auxquels ils correspondaient « .

De même, la copie par le FBI des données sur l’ordinateur de Kim Dotcom et l’envoi aux États-Unis étaient illégaux. Le FBI va donc devoir restituer ces données. Dans le même temps, Kim Dotcom devrait récupérer ses biens comme ses voitures de luxe, mais aussi tout le matériel informatique saisi. La police de Nouvelle-Zélande examine le jugement.

Kim Dotcom a été libéré sous caution le 22 février 2012 ( plus tard que trois autres responsables de MegaUpload arrêtés en Nouvelle-Zélande ). Sous le coup d’une extradition vers les États-Unis, il est accusé d’avoir été à la tête d’un groupe qui a engrangé 175 millions de dollars depuis 2005 en copiant et distribuant illégalement des œuvres protégées par des droits d’auteur. Les avocats de MegaUpload défendent un simple service de stockage en ligne.

Sources : Reuters

 
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Publié par le 28 juin 2012 dans HI-TECH

 

Facebook et Instagram : les prémices d’une nouvelle bulle internet ?

Par François DESCHAMPS, 10/04/2012

Le réseau social aux 850 millions d’utilisateurs a annoncé le rachat d’Instagram pour un milliard de dollars. La nature et le montant de cette opération ne sont pas sans rappeler certains symptômes de la bulle internet des années deux mille.

© Portrait photographique de Cody Pickens

Mike Krieger et Kevin Systrom, fondateurs d’Instagram

Si tout se passe comme prévu, Facebook devrait entrer en bourse dès le mois de mai prochain. Cette introduction sur le marché du Nasdaq pourrait valoriser le réseau social à plus de 100 milliards de dollars, tandis que la société affiche un chiffre d’affaires de 3,71 milliards de dollars. C’est dans ce contexte un peu particulier que le patron de Facebook, Mark Zuckerberg, a annoncé lundi le rachat de l’application de photographies à partager sur les réseaux sociaux, Instagram. Montant de l’opération : 1 milliard de dollars, en actions et en numéraire. « Des millions de personnes à travers le monde aiment l’application Instagram et la marque qui lui est associée, a déclaré Mark Zuckerberg dans un communiqué annonçant le rachat. Notre objectif est de contribuer à diffuser cette application auprès d’encore plus d’individus. »

Comme une impression de déjà-vu

Sur la page Facebook de Mark Zuckerberg, plus de 130 000 personnes ont « liké » le communiqué annonçant le rachat d’Instagram. Certains fans ne se privent pas de commenter le montant de l’opération :

– Laurence (Université d’Harvard) : « Tu sais ce qui est cool ? Un milliard de dollars ! »

– Patrick (Université de Genève ) : « Excellent commentaire, mais tu sais ce qui serait vraiment cool ? Cent milliards de dollars. »

Pour l’heure, difficile de dire si dépenser 1 milliard de dollars pour une société d’à peine deux ans d’existence, et composée d’une dizaine de salariés, est une opération « cool » ou non, mais une chose est sûre, c’est un montant colossal. Il n’est d’ailleurs pas sans rappeler l’excitation des spéculateurs boursiers sur les sociétés de la Net économie des années 1995-2000, qui a débouché sur l’explosion de la bulle internet. Le navigateur web Netscape avait ainsi été valorisé à 2 milliards de dollars à la fin de sa première journée de cotation en bourse, en 1995, pour définitivement disparaître de la webosphère en 2008.

Instragram : pas de modèle économique

C’est bien là où le bât blesse. Instagram ne possède pour l’heure aucun modèle économique, et donc aucune source de revenus. Jusqu’ici, l’entreprise de San Francisco a vécu grâce à deux importantes levées de fonds, de plusieurs dizaines de millions de dollars. Néanmoins, l’application Instagram compterait déjà plus de 30 millions d’utilisateurs fidèles, via les smartphones équipés de l’iOS et d’Android. Et la stratégie de Mark Zuckerberg concernant Instagram est plutôt claire : « continuer de développer la société et son application indépendamment de Facebook ». Mais ce n’est pas tout. Citant l’analyste spécialiste des médias sociaux Lou Kerner, le site internet du Nouvel Observateur -dont la source est l’AFP-, souligne que « les photos sont l’application la plus utilisée sur Facebook, elles sont essentielles (…) et Facebook ne voulait pas perdre sa domination dans ce domaine ». Il remarque, en outre, que Facebook héberge « environ 5 % de toutes les photos qui ont jamais été prises dans le monde depuis le début de l’histoire de la photographie ».

La Net économie, championne des valorisations boursières ?

Ce ne serait pas la première fois que la valeur d’une société du Web serait surestimée. Alors, pourquoi s’alarmer ? Pour la simple et bonne raison que 2011 a marqué une accélération des introductions boursières démesurées de géants du Web, à coup de millions, voire de milliards de dollars. Ainsi, en mai 2011, le réseau social professionnel LinkedIn était valorisé à 8,9 milliards de dollars au soir de son introduction boursière, soit près de 37 fois son chiffre d’affaires de 2010. Plus récemment, en novembre 2011, le géant des deals quotidiens Groupon réussit à lever plus de 700 millions de dollars grâce à son entrée en Bourse, une action de la société valant alors plus de 26 dollars. Chahutée en bourse, une action vaut aujourd’hui à peine 14 dollars. Autre exemple, en décembre 2011, l’éditeur de jeux sociaux Zynga (auteur entre autres de CityVille et FarmVille), lève un milliard de dollars grâce à son introduction sur le Nasdaq. Des entrées en Bourse qui, indéniablement, constituent des records depuis celle de Google… en 2004.

 
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Publié par le 11 avril 2012 dans HI-TECH

 

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En 2016, trois quarts des internautes français achèteront en ligne

Par Gaël LOMBART

L’e-commerce européen atteindra 171 milliards d’euros en 2016, dont 26 milliards pour le marché français.

La dernière étude Forrester sur le marché européen de l’achat en ligne, révèle que les ventes en ligne devraient connaître un taux de croissance de 12 % par an, durant les cinq prochaines années, pour atteindre 171 milliards d’euros en 2016. La France suivra la tendance. En effet, Forrester prévoit que 76 % des internautes français feront régulièrement leurs achats en ligne en 2016. Le montant des ventes devrait atteindre 26 milliards d’euros en 2016, rien que pour la France.

Selon l’analyste de Forrester Martin Gill, les acheteurs en ligne européens continuent de considérer l’achat via Internet comme pratique, abordable et offrant un large choix. Cependant, certaines catégories de produits grandissent plus vite que d’autres. Par exemple, les ventes en ligne de produits d’épicerie vont atteindre 9 milliards d’euros par an au Royaume-Uni en 2016, un des résultats les plus élevés en volume des ventes de produits d’épicerie en Europe. De plus, l’habillement semble être une des catégories les plus prometteuse en Europe.

Aux États-Unis, les ventes en ligne sont estimées à 327 milliards de dollars pour 2016, soit près de 9 % des achats globaux. Parmi les principaux vecteurs de cette croissance, l’étude retient l’aisance des consommateurs américains à acheter en ligne différentes catégories de produits, une plus grande offre de programmes de fidélité et un plus grand nombre d’acheteurs en ligne.

 
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Publié par le 15 mars 2012 dans HI-TECH

 

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NetAffiliation poursuit sa croissance à l’international

NetAffiliation poursuit sa croissance à l’international

La plateforme d’affiliation ouvre trois nouveaux bureaux en Amérique du Sud et en Europe.

Forte d’une présence dans plus de 15 pays, de 1 700 campagnes actives et de 100 000 affiliés dans le monde, la société NetAffiliation poursuit son expansion à l’international et ouvre trois nouvelles filiales à Madrid, São Paulo et Varsovie. Les country managers auront pour mission de développer les ventes et la production (relation client et support).

Ces nouveaux bureaux vont permettre d’accélérer la croissance du groupe qui réalise déjà plus de 60 % de son chiffre d’affaires à l’international. NetAffiliation a annoncé un chiffre d’affaires de 40 M€ en 2011, soit une hausse significative de +11 % par rapport à 2010.

Par Astrid de MONTBEILLARD

 
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Publié par le 15 mars 2012 dans HI-TECH

 

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Une tablette Google dans les starting-blocks ? – LExpansion.com

Une tablette Google dans les starting-blocks ?

Le site taïwanais Digitimes indique qu’une tablette à la marque Google, fabriquée par Asus, serait lancée en mai pour concurrencer le Kindle Fire.

Bientôt une tablette brandée Google ?

Bientôt une tablette brandée Google ?
REUTERS/Beck Diefenbach

Le site taïwanais Digitimes, qui couvre l’actualité des fournisseurs et sous-traitants high-tech en Asie et est souvent à l’origine de rumeurs de nouveaux produits basées sur les commandes faites aux fournisseurs, évoque le lancement d’une tablette signée Google en mai prochain. Cette tablette Android, la première à la marque de Google, serait fabriquée par Asus.

Elle ferait 7 pouces et serait vendue entre 199 et 249 dollars, selon le site. Un format et un positionnement qui la placerait en face du Kindle Fire d’Amazon.

Jusqu’à présent, Google n’a lancé sous sa propre marque que des smartphones, fabriqués par Samsung et HTC.

LExpansion.com

 
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Publié par le 9 mars 2012 dans HI-TECH

 

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