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Archives Mensuelles: avril 2012

Bien-être au travail : des attentes variées selon le sexe

Tous les salariés ont de fortes attentes pour améliorer leur qualité de vie au travail, mais la notion de bien-être varie selon le sexe des employés, souligne une récente étude.

Bien-être au travail : des attentes variées selon le sexe Le bien-être au travail, une notion sexuée ? A en croire une récente étude réalisée par Mediaprism pour le think tank « La Fabrique Spinoza  » et le « Laboratoire de l’égalité « , la réponse est oui. Pour les femmes, cela signifie « concilier vie personnelle et vie professionnelle, travailler chez soi, aménager ses horaires de travail », détaille l’étude. En revanche, pour les hommes, le bien-être au travail passe par une amélioration de « ses conditions AU travail : des séances de relaxation ou des massages, la possibilité de faire du sport ou d’avoir accès à des loisirs sur le lieu de travail, plus d’argent, etc. », indique Mediaprism.

De même, les hommes favoriseraient plus que les femmes des « éléments tangibles (argent, évolution) » quand ces dernières  » sont davantage dans l’intellectualisation (épanouissement, développement des compétences…) ».

Le bien-être au travail, une denrée rare
Si les hommes et les femmes présentent des attentes différentes en termes de bien-être au travail, tous le recherchent. Pour les hommes (64%) comme pour les femmes (59%) c’est essentiel, pourtant ils peinent à le trouver. Ils sont plus de 70% d’entre eux à juger le bien-être au travail rare. Et sur une échelle allant de 1 à 10, ils donnent une note moyenne de 5 à cette notion. Réalistes ou sceptiques, ils sont également peu nombreux à envisager une possible amélioration de leur bien-être au travail.

L’égalité professionnelle, facteur de bien-être ?
Autre enseignement du sondage Mediaprism : l’égalité professionnelle est perçue par 9 femmes et 8 hommes sur 10 comme un « réel facteur de bien-être ». Mais « les attentes sont d’autant plus fortes que de gros progrès restent encore à faire en la matière », souligne Mediaprism. Ainsi, seulement 2 femmes sur 10 perçoivent une amélioration de l’égalité professionnelle, contre 1/3 des hommes. Quant au fait de devenir parent, deux fois plus de femmes (20%) que d’hommes craignent que cela nuise à leur carrière. Et à peine 20% des femmes estiment que leur entreprise les « accompagnerait au mieux » à ce moment-là.

Néanmoins, moins de 10% des répondants choisiraient entre être parent ou travailler. Preuve qu’il y a une vie, aussi, après le travail…

 
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Publié par le 25 avril 2012 dans JOBS

 

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10 idées reçues sur les troubles de l’érection – Journal des Femmes Santé

Publié par Lucie Pehlivanian

D’origine psychologique ? »

un homme stressé par sa partenaire n'aura pas d'érection.

Les troubles de la vigueur concernent un tiers des hommes de plus de 40 ans. La rédaction Santé, avec l’aide du Pr Pierre Costa, andrologue et sexologue, balaye les préjugés sur le sujet.

Un homme qui n’a pas d’érection, n’a pas de désir pour sa partenaire

Il est vrai qu’un homme qui a une érection face à sa partenaire la désire. Mais l’absence d’érection ne veut pas forcément dire qu’il ne l’aime ou ne la désire pas!

« Cette idée est fausse dans beaucoup de cas. Les hommes ont une sexualité fragile. Ils possèdent dans leur moelle épinière un centre nerveux qui freine l’érection. Si le cerveau ne lève pas ce frein, il ne peut pas y avoir d’érection. Si l’homme ressent un danger durant un rapport, que ce soit un vrai danger ou juste un stress, le cerveau remet le frein et l’érection cesse. Ce qui veut dire qu’un homme qui a peur de décevoir sa partenaire par exemple, n’aura pas d’érection, même s’il la désire », explique le Pr Pierre Costa, andrologue.

Les troubles de l’érection sont d’origine psychologique

« Pas de désir ?

les causes de ces troubles sont souvent psychologiques et physiques à la fois.

© ra2 studio – Fotolia Les causes de ces troubles sont souvent psychologiques et physiques à la fois.

Soucis d’argent, disputes, pression professionnelle… autant de causes possibles aux troubles de la vigueur. S’il est vrai que ces troubles sont dans deux tiers des cas d’origine psychologique, les causes physiques (dites « organiques ») existent également.

« Dans un tiers des cas, le trouble possède à la fois des origines psychologiques et physiques. Les causes mixtes sont par exemple présentes chez les personnes atteintes de pathologies cardiovasculaires. Et dans 10 % des cas environ, l’insuffisance érectile est uniquement physique. Il s’agit des patients opérés de la prostate à qui le chirurgien a sectionné le nerf de l’érection, ou des personnes souffrant d’un diabète avancé », souligne le Pr Pierre Costa, andrologue.

Les troubles de l’érection concernent les plus de 50 ans

« Un problème de quinqua ?

les troubles de l'érection ne sont pas réservés aux plus âgés.

© Yuri Arcurs – Fotolia Les troubles de l’érection ne sont pas réservés aux plus âgés.

On pense souvent à tort que les problèmes d’érection ne concernent que les retraités. Mais l’âge n’est qu’un facteur de risque parmi d’autres de survenue de ces troubles.

« Avec l’âge, le désir est souvent moins fort, le taux de testostérone baisse et les maladies sont plus fréquentes, ce qui peut entraîner des troubles de l’érection. Toutefois, ceux-ci existent aussi chez les jeunes. Environ 5 % des hommes de moins de 40 ans en ont, contre 50 % des plus de 70 ans », explique le Pr Pierre Costa, andrologue.

L’absence d’érection matinale est le signe d’une dysfonction érectile

« Absence d’érection matinale

l'érection matinale apparaît durant un cycle particulier du sommeil.

© WavebreakMediaMicro – Fotolia L’érection matinale apparaît durant un cycle particulier du sommeil.

Un matin, votre partenaire se réveille sans érection et s’en inquiète. Est-ce le signe d’un trouble érectile ?

« Pour la plupart des hommes, non, répond le Pr Pierre Costa, andrologue. L’érection matinale est en fait liée au sommeil paradoxal. Si l’homme se réveille alors qu’il ne se trouve pas dans cette phase, il n’aura pas d’érection. »

Toutefois, ces érections sont aussi stimulées par des hormones masculines. Ces hormones peuvent être en baisse, en raison de maladies telles que le diabète, les maladies cardiovasculaires ou avec l’âge. Cette baisse peut donc être à l’origine de « pannes ».

C’est la pilule qui est à l’origine de son érection, pas moi

même avec un médicament, le désir est indispensable.

© Sergej Khackimullin – Fotolia Même avec un médicament, le désir est indispensable.

Cette idée, répandue chez les femmes dont le partenaire prend un médicament contre les troubles érectiles (IPDE5), peut être à l’origine d’une hostilité vis-à-vis du traitement. Or, cette crainte est infondée. Si un homme prend un médicament, sa partenaire sera tout de même à l’origine de son érection.

« Les médicaments ne jouent pas sur le désir, sur l’envie de faire l’amour. Et le désir est indispensable à l’apparition de l’érection. Sans lui, l’efficacité du médicament est nulle », rassure le Pr Pierre Costa, andrologue.

Un homme qui n’a pas d’érection est impuissant

« Qui provoque l’érection ?

Traitement = Viagra »

les troubles de l'érection ne sont pas synonymes d'impuissance.

© konradbak – Fotolia Les troubles de l’érection ne sont pas synonymes d’impuissance.

On dit d’un homme qui ne peut pas avoir d’érection qu’il est impuissant. Ce terme historique n’a toutefois aucune signification médicale. En effet,un homme qui souffre d’éjaculation précoce peut, lui aussi, se sentir « impuissant ».

En plus, les troubles de l’érection peuvent être passagers ou partiels. Ils peuvent renvoyer à une difficulté à conserver une érection qui s’installe normalement au départ, alors que le terme « impuissance » fait plutôt écho à une incapacité totale et définitive à avoir une érection.

Ainsi, « si le terme d’impuissance est couramment utilisé, il est réservé au langage courant. Le médecin parle d’insuffisance érectile, que le trouble soit occasionnel ou permanent, partiel ou total », explique le Pr Pierre Costa, andrologue.

Le traitement contre ces troubles s’appelle le Viagra

« Impuissant ?

Des rapports programmés ? »

contre les troubles érectiles, il existe plusieurs traitements.

© kubais – Fotolia Contre les troubles érectiles, il existe plusieurs traitements.

Aujourd’hui, il existe trois substances contre ces troubles, appelées IPDE5. Elles ont des durées d’action variables : celle du citrate de sildénafil (Viagra®) est de 14 à 18 heures, alors que celle du tadalafil (Cialis®) peut aller jusqu’à deux jours. Le vardénafil (Levitra®) est un intermédiaire entre les deux précédents, son effet dure environ une journée.

« Le traitement peut être adapté à la vie intime du patient, en étant efficace un soir seulement ou tout un week-end. De plus, le vardénafil est commercialisé sous forme orodispersible. Cette présentation permet une prise simple et discrète qui peut être préférée par certains hommes Le tadalafil peut aussi être pris tous les jours, à plus faible dose, comme pour traiter une hypertension artérielle ou un cholestérol trop élevé, pour ceux qui préfèrent éloigner l’activité sexuelle de toute prise de médicament. Il faut aussi rappeler que les IPDE5 peuvent faire effet plus ou moins rapidement selon les patients, avec une réponse allant de vingt minutes à trois heures après la prise », explique le Pr Pierre Costa, andrologue.

A savoir : Les IPDE5 sont les plus prescrits, mais ils ne sont pas les seules solutions qui existent contre l’insuffisance érectile. S’ils ne fonctionnent pas, le médecin peut proposer des injections intra-caverneuses, un vacuum ou une prothèse pénienne.

Ces médicaments ôtent toute spontanéité à la vie sexuelle

« Traitement = Viagra

Des pannes dues à une maladie ? »

les comprimés ne détériorent pas la vie intime, bien au contraire...

© Yuri Arcurs – Fotolia Les comprimés ne détériorent pas la vie intime, bien au contraire…

Avec l’apparition des comprimés contre les pannes sexuelles, une idée reçue s’est développée : celle qu’ils contraindraient les couples à programmer leurs rapports sexuels, en dénaturant leur vie intime. C’est faux !

« L’homme reste maître de sa vie sexuelle, il prend une pilule parce qu’il a envie de faire l’amour. La spontanéité est complète », affirme le Pr Pierre Costa, andrologue.

De plus, la dynamique sexuelle d’un couple dont l’homme à des problèmes d’érection est souvent très affectée avant la prise d’un traitement. Elle peut même être inexistante. Le traitement va plutôt créer un terrain favorable pour ré-atteindre une vie sexuelle épanouissante.

Les « pannes » sont dues à une maladie ou à un médicament

« Des rapports programmés ?

Erection mécanique ? »

certains médicaments favorisent les troubles de l'érection.

© Tomasz Trojanowski – Fotolia Certains médicaments favorisent les troubles de l’érection.

Si les troubles de la vigueur peuvent effectivement découler d’une pathologie ou d’un traitement (antidépresseurs notamment), ils ont de nombreuses autres causes possibles.

« Les facteurs psychologiques en sont le plus souvent à l’origine. Il peut s’agir de préoccupations liées au travail ou à l’argent, mais aussi de tout ce qui est en lien avec la partenaire : la crainte des femmes en général, la peur de décevoir sa compagne… D’autre part, les troubles de l’identité et les conflits intrapsychiques tels que les névroses peuvent également nuire à l’érection », détaille le Pr Pierre Costa, andrologue.

Les médicaments contre les troubles érectiles provoquent une érection mécanique

« Des pannes dues à une maladie ?

les médicaments contre les troubles de la vigueur ne sont pas des

© Yuri Arcurs-Fotolia Les médicaments contre les troubles de la vigueur ne sont pas des aphrodisiaques.

Une pilule bleue = une érection ? Pas du tout ! Les médicaments contre les troubles de l’érection n’apportent pas automatiquement une érection au bout de quelques minutes.

Premièrement, si l’érection est physiquement impossible, elle n’aura jamais lieu, même avec un médicament. C’est le cas lorsqu’un nerf est sectionné après une prostatectomie par exemple. D’autre part, les IPDE5 n’apporte pas une érection dans 100 % des cas, ils comportent une part d’échec. Enfin, le désir est indispensable. « Ces substances ne fonctionnent pas sans désir. Si l’homme n’a pas envie de faire l’amour, elles n’ont aucun impact », explique le Pr Pierre Costa, andrologue.

A noter : Cela est vrai pour les médicaments (Viagra®, Cialis®, Levitra®), pas pour les injections intra-caverneuses et les prothèses péniennes, qui provoquent effectivement une érection mécanique.

« Cette idée est fausse dans beaucoup de cas. Les hommes ont une sexualité fragile. Ils possèdent dans leur moelle épinière un centre nerveux qui freine l’érection. Si le cerveau ne lève pas ce frein, il ne peut pas y avoir d’érection. Si l’homme ressent un danger durant un rapport, que ce soit un vrai danger ou juste un stress, le cerveau remet le frein et l’érection cesse. Ce qui veut dire qu’un homme qui a peur de décevoir sa partenaire par exemple, n’aura pas d’érection, même s’il la désire », explique le Pr Pierre Costa, andrologue.

 
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Publié par le 18 avril 2012 dans SANTE

 

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Facebook et Instagram : les prémices d’une nouvelle bulle internet ?

Par François DESCHAMPS, 10/04/2012

Le réseau social aux 850 millions d’utilisateurs a annoncé le rachat d’Instagram pour un milliard de dollars. La nature et le montant de cette opération ne sont pas sans rappeler certains symptômes de la bulle internet des années deux mille.

© Portrait photographique de Cody Pickens

Mike Krieger et Kevin Systrom, fondateurs d’Instagram

Si tout se passe comme prévu, Facebook devrait entrer en bourse dès le mois de mai prochain. Cette introduction sur le marché du Nasdaq pourrait valoriser le réseau social à plus de 100 milliards de dollars, tandis que la société affiche un chiffre d’affaires de 3,71 milliards de dollars. C’est dans ce contexte un peu particulier que le patron de Facebook, Mark Zuckerberg, a annoncé lundi le rachat de l’application de photographies à partager sur les réseaux sociaux, Instagram. Montant de l’opération : 1 milliard de dollars, en actions et en numéraire. « Des millions de personnes à travers le monde aiment l’application Instagram et la marque qui lui est associée, a déclaré Mark Zuckerberg dans un communiqué annonçant le rachat. Notre objectif est de contribuer à diffuser cette application auprès d’encore plus d’individus. »

Comme une impression de déjà-vu

Sur la page Facebook de Mark Zuckerberg, plus de 130 000 personnes ont « liké » le communiqué annonçant le rachat d’Instagram. Certains fans ne se privent pas de commenter le montant de l’opération :

– Laurence (Université d’Harvard) : « Tu sais ce qui est cool ? Un milliard de dollars ! »

– Patrick (Université de Genève ) : « Excellent commentaire, mais tu sais ce qui serait vraiment cool ? Cent milliards de dollars. »

Pour l’heure, difficile de dire si dépenser 1 milliard de dollars pour une société d’à peine deux ans d’existence, et composée d’une dizaine de salariés, est une opération « cool » ou non, mais une chose est sûre, c’est un montant colossal. Il n’est d’ailleurs pas sans rappeler l’excitation des spéculateurs boursiers sur les sociétés de la Net économie des années 1995-2000, qui a débouché sur l’explosion de la bulle internet. Le navigateur web Netscape avait ainsi été valorisé à 2 milliards de dollars à la fin de sa première journée de cotation en bourse, en 1995, pour définitivement disparaître de la webosphère en 2008.

Instragram : pas de modèle économique

C’est bien là où le bât blesse. Instagram ne possède pour l’heure aucun modèle économique, et donc aucune source de revenus. Jusqu’ici, l’entreprise de San Francisco a vécu grâce à deux importantes levées de fonds, de plusieurs dizaines de millions de dollars. Néanmoins, l’application Instagram compterait déjà plus de 30 millions d’utilisateurs fidèles, via les smartphones équipés de l’iOS et d’Android. Et la stratégie de Mark Zuckerberg concernant Instagram est plutôt claire : « continuer de développer la société et son application indépendamment de Facebook ». Mais ce n’est pas tout. Citant l’analyste spécialiste des médias sociaux Lou Kerner, le site internet du Nouvel Observateur -dont la source est l’AFP-, souligne que « les photos sont l’application la plus utilisée sur Facebook, elles sont essentielles (…) et Facebook ne voulait pas perdre sa domination dans ce domaine ». Il remarque, en outre, que Facebook héberge « environ 5 % de toutes les photos qui ont jamais été prises dans le monde depuis le début de l’histoire de la photographie ».

La Net économie, championne des valorisations boursières ?

Ce ne serait pas la première fois que la valeur d’une société du Web serait surestimée. Alors, pourquoi s’alarmer ? Pour la simple et bonne raison que 2011 a marqué une accélération des introductions boursières démesurées de géants du Web, à coup de millions, voire de milliards de dollars. Ainsi, en mai 2011, le réseau social professionnel LinkedIn était valorisé à 8,9 milliards de dollars au soir de son introduction boursière, soit près de 37 fois son chiffre d’affaires de 2010. Plus récemment, en novembre 2011, le géant des deals quotidiens Groupon réussit à lever plus de 700 millions de dollars grâce à son entrée en Bourse, une action de la société valant alors plus de 26 dollars. Chahutée en bourse, une action vaut aujourd’hui à peine 14 dollars. Autre exemple, en décembre 2011, l’éditeur de jeux sociaux Zynga (auteur entre autres de CityVille et FarmVille), lève un milliard de dollars grâce à son introduction sur le Nasdaq. Des entrées en Bourse qui, indéniablement, constituent des records depuis celle de Google… en 2004.

 
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Publié par le 11 avril 2012 dans HI-TECH

 

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10 astuces faciles pour booster votre fertilité

Couple

C’est décidé, Jules et vous voulez un bébé ! Sachant qu’1 couple sur 6 met au moins un an avant de concevoir un bébé, voici 10 conseils faciles pour doper votre fertilité et mettre toutes les chances de votre côté.

1 – Faire un check-up chez le médecin
Consulter votre médecin, permettra de déterminer selon votre profil si vous devez changer certaines de vos habitudes (sport, alimentation, tabac…) afin d’optimiser vos chances d’être enceinte. Il est utile aussi, afin que tout se passe bien, de faire un contrôle gynécologique. Arrêtez la pilule trois mois avant de chercher à avoir un bébé pour bien préparer le « terrain » et rééquilibrer naturellement vos cycles.

2 – Faire souvent l’amour
Des rapports sexuels au minimum tous les 2 à 3 jours en période d’ovulation augmentent les chances d’être enceinte. En effet les spermatozoïdes ont une durée de vie estimée à 72 h.

3 – Arrêter les régimes
Les femmes suivant un régime trop restrictif peuvent présenter des troubles des cycles féminins voire une absence d’ovulation. Si vous souhaitez perdre du poids, le mieux est de faire un régime avant de chercher à avoir un bébé.

4. Se détendre
Le stress peut influer négativement sur la fertilité voire stopper l’ovulation. Se mettre au yoga ou à la sophrologie peut aider à se détendre et favoriser la procréation.

5. Choisir les meilleures positions
Privilégiez les positions où l’homme est sur la femme (type missionnaire) afin que la gravité agisse en votre faveur. Restez sur le dos quelques minutes après l’amour et évitez la douche juste après.

6 – Manger plus équilibré
Fruits, légumes, viandes, poissons… Un régime alimentaire équilibré, riche en vitamines et minéraux prépare votre corps à une future grossesse.

7 – Rafraîchir votre homme
Trop de chaleur au niveau des parties génitales de votre homme nuit à sa production de spermatozoïdes. Il faut donc qu’il évite les pantalons trop serrés et les bains trop chauds.

8 – Repérer vos périodes de fécondité
La période de l’année idéale pour concevoir un enfant est la fin de l’automne – début de l’hiver. A ce moment, les spermatozoïdes sont plus nombreux et plus mobiles. Pour la femme, il faut repérer le moment de l’ovulation en prenant régulièrement sa température ou via des tests d’ovulation.

9 – Arrêter de fumer
Le tabac est néfaste pour la fertilité féminine (baisse de la réserve d’ovules, de sa qualité, hausse du délai de conception) mais aussi masculine (baisse de la qualité et de la quantité de spermatozoïdes). Selon la consommation de cigarettes, une fumeuse a de 10 à 30% de chances en moins d’être enceinte qu’une femme non fumeuse.

10 – Ne pas abuser de l’alcool et du café
Boire plus de 2 verres d’alcool par jour nuit à la fertilité chez l’homme et la femme. Une consommation excessive d’alcool diminue aussi la libido. D’autre part, une consommation trop grande de café (6 tasses par jour) réduit aussi les chances d’avoir un enfant.

 
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Publié par le 10 avril 2012 dans SANTE

 

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