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Archives Mensuelles: mars 2012

Les 5 qualités qui séduisent les recruteurs

Par Sylvie Laidet17 mars 2012 |

Selon la culture du recruteur, il vous demandera vos « trois qualités essentielles », « vos meilleurs atouts », vos « points forts »… Bref, pour marquer des points en entretien, vous allez devoir vous dévoiler sous votre meilleur jour. Voici les 5 qualités particulièrement appréciées des recruteurs.

1 – L’optimisme

En ces périodes de troubles économiques, dites que vous voyez les choses du bon côté, que s’il y a des problèmes, ils sont toujours marginaux et qu’il y a toujours une solution. « Cela montre que le candidat est capable d’avoir un effet de levier constructif sur les choses, qu’il est capable de s’automotiver», souligne Catherine de Verdière, administrateur du Syntec conseil en recrutement et dirigeante de Bonnel Conseils Associés.

2 – L’adaptabilité

« Dans les entreprises, les changements de stratégie et d’organisation sont permanents. Donc la capacité d’un candidat à saisir un changement comme une opportunité intéressante sur le plan intellectuel est un atout majeur », argumente-t-elle. Rien de pire qu’un collaborateur qui reste crispé sur son vécu. La souplesse d’esprit est recommandée sans pour autant y perdre son âme. Comment un recruteur apprécie cette adaptabilité ? « On lui demande de parler d’un changement récent dans son entreprise. Selon qu’il l’évoque de façon intéressée ou désespérée, nous apprécions sa résistance au changement », ajoute cet expert en recrutement.

3 – La curiosité

Cette qualité là montre que vous savez élargir votre horizon et que vous êtes en capacité d’apprentissage. Une aubaine pour les employeurs qui recherchent des collaborateurs susceptibles d’évoluer au gré des réorganisations.

4 – Un bon relationnel

Sans dire que vous êtes l’amuseur de la place (là, ce serait un défaut), précisez que vous savez créer des liens avec les autres, que vous êtes à l’aise lors des rassemblements. « C’est une qualité idéale pour travailler en mode projet, pour fédérer une équipe autour de soi, pour aller à la pêche aux informations », observe Catherine de Verdière. Pour tester cet atout, le recruteur appréciera d’abord votre amabilité lors d’une situation stressante, l’entretien d’embauche. Et puis, il peut également vous demander : « à votre avis, comment êtes-vous perçu par les autres ? ». « S’il est bien perçu, il dira d’emblée qu’on le trouve facile d’accès. Quand ils évoquent leurs projets récents, les candidats à l’aise citent spontanément le reste de l’équipe, collaborateurs et managers », observe-t-elle.

5 – La conviction

Un convaincu est convainquant : « pour mettre en avant cet atout, le candidat doit montrer qu’il aime ce qu’il fait mais surtout ce qu’il va faire dans l’entreprise. Recruter, c’est prendre un risque, l’employeur a donc besoin d’être rassuré », répète Coralie Costa, consultant au sein du cabinet ConvictionsRH. Attention, n’est convaincant que celui qui reste naturel et vrai. On ne surjoue pas son attrait pour le poste. Car là, cela relèverait de l’esbroufe. Pas vraiment une qualité !

 
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Publié par le 20 mars 2012 dans JOBS

 

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HELIUM – CHEWING-GUM

Qui dit mieux?

 
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Publié par le 19 mars 2012 dans FUN

 

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Trois histoires de reconversion professionnelle – Modes d’emploi, toute l’actualité du recrutement

Trois histoires de reconversion professionnelle

moulinsaintgermain.jpg« On sait ce qu’on quitte, on ne sait pas ce qu’on prend ». En ces temps de crise, déclarer à son entourage vouloir quitter son travail a de quoi en déstabiliser plus d’un. Bérangère, 27 ans en sait quelque chose. « Actuellement en CDI, tout le monde me conseille de rester en poste. Les gens ont du mal à comprendre que je souhaite m’orienter vers un autre métier, changer de cap et prendre des risques ». Pourtant, comme elle, de nombreux Français veulent changer d’emploi. Ils seraient jusqu’à 57% des employés des entreprises de plus de 500 salariés à exprimer un tel vœu, selon une récente étude de la TNS Sofres. « C’est une tendance de fond même s’il est difficile de quantifier le nombre de personnes qui passent réellement à l’acte », confirme Yves Deloison, auteur du livre « Je veux changer de job ! «  et animateur du site Toutpourchanger.com. D’autant qu’entre l’envie et sa réalisation, il est nécessaire de bien préparer son projet.

Bien réfléchir à son projet professionnel

ebeniste.jpg« Certaines personnes expriment un ras-le-bol à un moment donné car ils se sentent proches du burn-out ou parce que les relations avec leur hiérarchie ne se passent pas bien. Mais quitter son travail n’est pas forcément la solution. Il est utile de comprendre d’où vient le malaise et alors d’être vraiment sûr qu’on ne souhaite plus exercer son activité », prévient Yves Deloison. Un bon moyen de ne pas rater sa reconversion.

Pierre, 29 ans, a vécu une telle mésaventure. Ancien journaliste, il ne se sentait plus à l’aise dans son travail. Face à une ambiance délétère, il a voulu changer radicalement de vie. En seulement six mois, il choisit de se tourner vers le métier d’ébéniste. « Je n’étais plus investi à 100% dans mon travail et je repensais à mes rêves de gosse, à mes désirs d’exercer un métier passionnel. J’ai profité d’un plan social pour suivre des formations et j’ai eu la chance de trouver assez facilement un emploi dans ce domaine« . Pourtant, le coup de coeur tarde à arriver. « En exerçant ce nouveau travail, je me suis rendu compte que mon métier de journaliste me manquait et que finalement, je n’y étais pas si mal. Aujourd’hui, je sais que j’aurais dû tester dans un premier temps le métier d’ébéniste et chercher à mieux comprendre ce qui ne me plaisait plus à l’époque dans celui de journaliste ».

Donner du sens à son travail

Cedric1.jpgToutes les reconversions ne sont heureusement pas aussi problématiques. A 34 ans, Cédric a voulu monter sa propre société. Ancien commercial, il travaillait notamment au contact de producteurs laitiers. Depuis longtemps, l’envie d’être indépendant et de monter sa propre société trottait dans sa tête. Face à l’engouement pour les produits bio et les paniers du terroir, il décide de monter sa structure, Yapluka. « L’idée germait depuis déjà une bonne année. Il a fallu six mois supplémentaires pour finaliser mon entreprise ».

Avant de se lancer, il contacte la Chambre de commerce et d’industrie locale afin de recueillir des conseils sur son business plan. « C’est une des clés de la réussite d’un tel projet. Il est nécessaire de parler avec des personnes extérieures à son projet et de confronter son rêve à la réalité. On m’a notamment demandé comment j’allais gérer mes tournées auprès des producteurs et des clients, comment j’organiserais concrètement ma semaine de travail ». Autant de réflexions qui lui permettent de mûrir son projet et de se lancer. Il contacte alors les banques et contracte deux prêts, un de 10 000 euros et un second prêt d’honneur de 6000 euros. De son côté, il apporte 7000 euros. « Cet argent était suffisant pour avoir une trésorerie sur un an et acheter le matériel utile au quotidien », explique Cédric. Sa société livre depuis quatre mois auprès des particuliers et des entreprises des produits du terroir. « Mon but n’est pas d’entrer un jour au CAC 40 mais d’offrir un service et d’avoir ma propre activité », poursuit ce jeune chef d’entreprise.

Monter sa société demande « beaucoup d’énergie »

lemoulindesaint-germain.jpgDavid et Pierre, anciens cadres dans l’informatique et les télécoms, voulaient eux aussi créer leur société. Après 10 années passées chez Orange, ils quittent leur fonction pour monter le Moulin de Saint-Germain. Dorénavant, ils vendent du pain biologique à Erdeven, dans le Morbihan. Pierre a démissionné de sa société via une rupture conventionnelle tandis que David a bénéficié de l’essaimage, un dispositif permettant de quitter son entreprise pendant plusieurs années avec la possibilité de la réintégrer par la suite. L’idée de monter le Moulin « a germé après diverses rencontres avec des boulangers. Notre démarche était également d’avoir une plus grande maîtrise de notre travail et de ne plus être un simple rouage de l’entreprise », explique Pierre.

De la culture du blé, à la préparation de la farine, jusqu’à la fabrication du pain, ils ont tout appris du métier en se formant notamment à un brevet professionnel de responsable agricole. Un changement de vie radical. « Cela demande beaucoup d’énergie. Je ne m’attendais pas à un projet si lourd, d’autant que nous avons monté notre bâtiment, qu’il a fallu apprendre le métier d’agriculteur et se former à la gestion administrative », poursuit Pierre. Tous deux bénéficient néanmoins du soutien de leurs maîtres de stages. « Cette transmission des savoir-faire a été très importante », analyse le jeune boulanger. Depuis un an, ils commercialisent ainsi leur production au travers d’Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap), des magasins Biocoop, des marchés et en vente directe, deux jours par semaine au Moulin. Un choix militant lié directement à leur projet. « On a changé notre mode de vie et nos habitudes de consommation », poursuit Pierre. Et question salaire, ils ont aussi accepté de le « diviser par trois ». « C’était un choix global de notre part », explique Pierre.

Un « sacrifice » partagé par de nombreuses personnes en situation de reconversion. « Plus que l’argent, les personnes qui se reconvertissent veulent donner du sens à leur métier et réaliser leurs rêves. Ça ne signifie pas que ces personnes travailleront dans l’humanitaire ou dans un métier manuel mais qu’elles trouveront une plus grande satisfaction dans leur quotidien », analyse Yves Deloison. Une aspiration particulièrement forte chez les plus jeunes. Selon l’institut de sondage TNS Sofres, 84% des moins de 25 ans et 72% des moins de 35 ans veulent un jour changer de carrière.

« Je veux changer de job ! », Yves Deloison, Éditeur Hachette Pratique.

Publié le lundi 12 mars 2012 · 10:31 · Par Guirec

 
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Publié par le 16 mars 2012 dans JOBS

 

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En 2016, trois quarts des internautes français achèteront en ligne

Par Gaël LOMBART

L’e-commerce européen atteindra 171 milliards d’euros en 2016, dont 26 milliards pour le marché français.

La dernière étude Forrester sur le marché européen de l’achat en ligne, révèle que les ventes en ligne devraient connaître un taux de croissance de 12 % par an, durant les cinq prochaines années, pour atteindre 171 milliards d’euros en 2016. La France suivra la tendance. En effet, Forrester prévoit que 76 % des internautes français feront régulièrement leurs achats en ligne en 2016. Le montant des ventes devrait atteindre 26 milliards d’euros en 2016, rien que pour la France.

Selon l’analyste de Forrester Martin Gill, les acheteurs en ligne européens continuent de considérer l’achat via Internet comme pratique, abordable et offrant un large choix. Cependant, certaines catégories de produits grandissent plus vite que d’autres. Par exemple, les ventes en ligne de produits d’épicerie vont atteindre 9 milliards d’euros par an au Royaume-Uni en 2016, un des résultats les plus élevés en volume des ventes de produits d’épicerie en Europe. De plus, l’habillement semble être une des catégories les plus prometteuse en Europe.

Aux États-Unis, les ventes en ligne sont estimées à 327 milliards de dollars pour 2016, soit près de 9 % des achats globaux. Parmi les principaux vecteurs de cette croissance, l’étude retient l’aisance des consommateurs américains à acheter en ligne différentes catégories de produits, une plus grande offre de programmes de fidélité et un plus grand nombre d’acheteurs en ligne.

 
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Publié par le 15 mars 2012 dans HI-TECH

 

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NetAffiliation poursuit sa croissance à l’international

NetAffiliation poursuit sa croissance à l’international

La plateforme d’affiliation ouvre trois nouveaux bureaux en Amérique du Sud et en Europe.

Forte d’une présence dans plus de 15 pays, de 1 700 campagnes actives et de 100 000 affiliés dans le monde, la société NetAffiliation poursuit son expansion à l’international et ouvre trois nouvelles filiales à Madrid, São Paulo et Varsovie. Les country managers auront pour mission de développer les ventes et la production (relation client et support).

Ces nouveaux bureaux vont permettre d’accélérer la croissance du groupe qui réalise déjà plus de 60 % de son chiffre d’affaires à l’international. NetAffiliation a annoncé un chiffre d’affaires de 40 M€ en 2011, soit une hausse significative de +11 % par rapport à 2010.

Par Astrid de MONTBEILLARD

 
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Publié par le 15 mars 2012 dans HI-TECH

 

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Une tablette Google dans les starting-blocks ? – LExpansion.com

Une tablette Google dans les starting-blocks ?

Le site taïwanais Digitimes indique qu’une tablette à la marque Google, fabriquée par Asus, serait lancée en mai pour concurrencer le Kindle Fire.

Bientôt une tablette brandée Google ?

Bientôt une tablette brandée Google ?
REUTERS/Beck Diefenbach

Le site taïwanais Digitimes, qui couvre l’actualité des fournisseurs et sous-traitants high-tech en Asie et est souvent à l’origine de rumeurs de nouveaux produits basées sur les commandes faites aux fournisseurs, évoque le lancement d’une tablette signée Google en mai prochain. Cette tablette Android, la première à la marque de Google, serait fabriquée par Asus.

Elle ferait 7 pouces et serait vendue entre 199 et 249 dollars, selon le site. Un format et un positionnement qui la placerait en face du Kindle Fire d’Amazon.

Jusqu’à présent, Google n’a lancé sous sa propre marque que des smartphones, fabriqués par Samsung et HTC.

LExpansion.com

 
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Publié par le 9 mars 2012 dans HI-TECH

 

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