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SCANDALE DES ETHYLOTESTS

Voilà un scandale qui, s’ il était connu d’ un grand nombre de Français, ferait sans doute une onde de choc à travers tout le pays…

Vous savez sans doute que le gouvernement a récemment publié un décret qui oblige chaque automobiliste à détenir dans sa voiture un éthylotest enfin deux, l’ un pour se tester en cas de doute, et l’ autre à présenter aux gendarmes en cas de contrôle.

Officiellement, le but est de lutter contre l’ alcoolisme au volant.

Tout le monde aimerait voir moins de drames sur la route liés à l’ alcool, c’ est incontestable.

Mais je vais vous montrer qu ‘il s’agit de bien autre chose ici ….

L’affaire est tellement scandaleuse qu’ il fallait absolument que je vous envoie un mail pour vous informer !

Alors, voilà ce qui se passe :

En juillet, une association, « I-Test » se crée pour militer en faveur d’éthylotests obligatoires dans toutes les voitures.

Ils interpellent le Ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, et hop quelques mois plus tard le décret sort.

La nouvelle infraction est créée, avec une amende de 17 euros à la clef.

Quand on sait qu’ il faut des années d’ habitude pour obtenir quoi que ce soit quand on est une association, nous avons été saisis par cette rapidité !

Vous le savez, ici à la Ligue de Défense des Conducteurs, nous enquêtons depuis plus de trois ans sur la répression routière il ne nous a pas fallu longtemps pour découvrir le pot aux roses !

Qui sont les membres de cette « association » ?

s’ agit-il, comme on aurait pu le croire, d’ un collectif de familles qui ont perdu un proche sur la route à cause d’ un chauffard qui avait trop bu ?
Pas du tout : ce sont tout simplement… des fabricants d’éthylotests !

Le Président de « l’ association » est chargé de mission chez Contralco, le plus grand fabricant d’éthylotests chimiques (les fameux « ballons »).

Et là, il vient de réussir un coup de maître : assurer à sa boîte un marché 100 % garanti sur 38 millions de voitures !

Le calcul est vite fait : 38 millions de voitures x 2 éthylotests à 1¤ pièce = 76 millions d’ euros garantis dès l’application du décret en juillet prochain.

Mieux :

le décret comporte une obligation de norme NF pour les éthylotests… norme que cette entreprise est la seule à avoir !

Voilà : un marché juteux, 100 % garanti, qui va rapporter des millions à une grosse entreprise…

… Et nous, on vient nous dire que c’ est pour notre sécurité ?

Et que si l’éthylotest venait à manquer dans notre boîte à gants, ce serait tellement grave qu’ on devrait payer une amende ?

Franchement, de qui se moque-t-on ?

M’aider à faire connaître ce scandale au plus grand nombre de Français possible, en transférant ce message à tous vos amis, vos proches, ou vos collègues.

Ne les laissez pas tomber dans le piège de la propagande des pouvoirs publics qui utilisent la sécurité routière comme un alibi pour engraisser un business juteux.

Je vous remercie.

Bien cordialement,
Christiane Bayard

Secrétaire Générale

Ligue de Défense des Conducteurs

LIGUE DE DÉFENSE DES CONDUCTEURS

116, rue de Charenton 75012 PARIS

 
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Publié par le 30 juin 2012 dans SANTE

 

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10 idées reçues sur les troubles de l’érection – Journal des Femmes Santé

Publié par Lucie Pehlivanian

D’origine psychologique ? »

un homme stressé par sa partenaire n'aura pas d'érection.

Les troubles de la vigueur concernent un tiers des hommes de plus de 40 ans. La rédaction Santé, avec l’aide du Pr Pierre Costa, andrologue et sexologue, balaye les préjugés sur le sujet.

Un homme qui n’a pas d’érection, n’a pas de désir pour sa partenaire

Il est vrai qu’un homme qui a une érection face à sa partenaire la désire. Mais l’absence d’érection ne veut pas forcément dire qu’il ne l’aime ou ne la désire pas!

« Cette idée est fausse dans beaucoup de cas. Les hommes ont une sexualité fragile. Ils possèdent dans leur moelle épinière un centre nerveux qui freine l’érection. Si le cerveau ne lève pas ce frein, il ne peut pas y avoir d’érection. Si l’homme ressent un danger durant un rapport, que ce soit un vrai danger ou juste un stress, le cerveau remet le frein et l’érection cesse. Ce qui veut dire qu’un homme qui a peur de décevoir sa partenaire par exemple, n’aura pas d’érection, même s’il la désire », explique le Pr Pierre Costa, andrologue.

Les troubles de l’érection sont d’origine psychologique

« Pas de désir ?

les causes de ces troubles sont souvent psychologiques et physiques à la fois.

© ra2 studio – Fotolia Les causes de ces troubles sont souvent psychologiques et physiques à la fois.

Soucis d’argent, disputes, pression professionnelle… autant de causes possibles aux troubles de la vigueur. S’il est vrai que ces troubles sont dans deux tiers des cas d’origine psychologique, les causes physiques (dites « organiques ») existent également.

« Dans un tiers des cas, le trouble possède à la fois des origines psychologiques et physiques. Les causes mixtes sont par exemple présentes chez les personnes atteintes de pathologies cardiovasculaires. Et dans 10 % des cas environ, l’insuffisance érectile est uniquement physique. Il s’agit des patients opérés de la prostate à qui le chirurgien a sectionné le nerf de l’érection, ou des personnes souffrant d’un diabète avancé », souligne le Pr Pierre Costa, andrologue.

Les troubles de l’érection concernent les plus de 50 ans

« Un problème de quinqua ?

les troubles de l'érection ne sont pas réservés aux plus âgés.

© Yuri Arcurs – Fotolia Les troubles de l’érection ne sont pas réservés aux plus âgés.

On pense souvent à tort que les problèmes d’érection ne concernent que les retraités. Mais l’âge n’est qu’un facteur de risque parmi d’autres de survenue de ces troubles.

« Avec l’âge, le désir est souvent moins fort, le taux de testostérone baisse et les maladies sont plus fréquentes, ce qui peut entraîner des troubles de l’érection. Toutefois, ceux-ci existent aussi chez les jeunes. Environ 5 % des hommes de moins de 40 ans en ont, contre 50 % des plus de 70 ans », explique le Pr Pierre Costa, andrologue.

L’absence d’érection matinale est le signe d’une dysfonction érectile

« Absence d’érection matinale

l'érection matinale apparaît durant un cycle particulier du sommeil.

© WavebreakMediaMicro – Fotolia L’érection matinale apparaît durant un cycle particulier du sommeil.

Un matin, votre partenaire se réveille sans érection et s’en inquiète. Est-ce le signe d’un trouble érectile ?

« Pour la plupart des hommes, non, répond le Pr Pierre Costa, andrologue. L’érection matinale est en fait liée au sommeil paradoxal. Si l’homme se réveille alors qu’il ne se trouve pas dans cette phase, il n’aura pas d’érection. »

Toutefois, ces érections sont aussi stimulées par des hormones masculines. Ces hormones peuvent être en baisse, en raison de maladies telles que le diabète, les maladies cardiovasculaires ou avec l’âge. Cette baisse peut donc être à l’origine de « pannes ».

C’est la pilule qui est à l’origine de son érection, pas moi

même avec un médicament, le désir est indispensable.

© Sergej Khackimullin – Fotolia Même avec un médicament, le désir est indispensable.

Cette idée, répandue chez les femmes dont le partenaire prend un médicament contre les troubles érectiles (IPDE5), peut être à l’origine d’une hostilité vis-à-vis du traitement. Or, cette crainte est infondée. Si un homme prend un médicament, sa partenaire sera tout de même à l’origine de son érection.

« Les médicaments ne jouent pas sur le désir, sur l’envie de faire l’amour. Et le désir est indispensable à l’apparition de l’érection. Sans lui, l’efficacité du médicament est nulle », rassure le Pr Pierre Costa, andrologue.

Un homme qui n’a pas d’érection est impuissant

« Qui provoque l’érection ?

Traitement = Viagra »

les troubles de l'érection ne sont pas synonymes d'impuissance.

© konradbak – Fotolia Les troubles de l’érection ne sont pas synonymes d’impuissance.

On dit d’un homme qui ne peut pas avoir d’érection qu’il est impuissant. Ce terme historique n’a toutefois aucune signification médicale. En effet,un homme qui souffre d’éjaculation précoce peut, lui aussi, se sentir « impuissant ».

En plus, les troubles de l’érection peuvent être passagers ou partiels. Ils peuvent renvoyer à une difficulté à conserver une érection qui s’installe normalement au départ, alors que le terme « impuissance » fait plutôt écho à une incapacité totale et définitive à avoir une érection.

Ainsi, « si le terme d’impuissance est couramment utilisé, il est réservé au langage courant. Le médecin parle d’insuffisance érectile, que le trouble soit occasionnel ou permanent, partiel ou total », explique le Pr Pierre Costa, andrologue.

Le traitement contre ces troubles s’appelle le Viagra

« Impuissant ?

Des rapports programmés ? »

contre les troubles érectiles, il existe plusieurs traitements.

© kubais – Fotolia Contre les troubles érectiles, il existe plusieurs traitements.

Aujourd’hui, il existe trois substances contre ces troubles, appelées IPDE5. Elles ont des durées d’action variables : celle du citrate de sildénafil (Viagra®) est de 14 à 18 heures, alors que celle du tadalafil (Cialis®) peut aller jusqu’à deux jours. Le vardénafil (Levitra®) est un intermédiaire entre les deux précédents, son effet dure environ une journée.

« Le traitement peut être adapté à la vie intime du patient, en étant efficace un soir seulement ou tout un week-end. De plus, le vardénafil est commercialisé sous forme orodispersible. Cette présentation permet une prise simple et discrète qui peut être préférée par certains hommes Le tadalafil peut aussi être pris tous les jours, à plus faible dose, comme pour traiter une hypertension artérielle ou un cholestérol trop élevé, pour ceux qui préfèrent éloigner l’activité sexuelle de toute prise de médicament. Il faut aussi rappeler que les IPDE5 peuvent faire effet plus ou moins rapidement selon les patients, avec une réponse allant de vingt minutes à trois heures après la prise », explique le Pr Pierre Costa, andrologue.

A savoir : Les IPDE5 sont les plus prescrits, mais ils ne sont pas les seules solutions qui existent contre l’insuffisance érectile. S’ils ne fonctionnent pas, le médecin peut proposer des injections intra-caverneuses, un vacuum ou une prothèse pénienne.

Ces médicaments ôtent toute spontanéité à la vie sexuelle

« Traitement = Viagra

Des pannes dues à une maladie ? »

les comprimés ne détériorent pas la vie intime, bien au contraire...

© Yuri Arcurs – Fotolia Les comprimés ne détériorent pas la vie intime, bien au contraire…

Avec l’apparition des comprimés contre les pannes sexuelles, une idée reçue s’est développée : celle qu’ils contraindraient les couples à programmer leurs rapports sexuels, en dénaturant leur vie intime. C’est faux !

« L’homme reste maître de sa vie sexuelle, il prend une pilule parce qu’il a envie de faire l’amour. La spontanéité est complète », affirme le Pr Pierre Costa, andrologue.

De plus, la dynamique sexuelle d’un couple dont l’homme à des problèmes d’érection est souvent très affectée avant la prise d’un traitement. Elle peut même être inexistante. Le traitement va plutôt créer un terrain favorable pour ré-atteindre une vie sexuelle épanouissante.

Les « pannes » sont dues à une maladie ou à un médicament

« Des rapports programmés ?

Erection mécanique ? »

certains médicaments favorisent les troubles de l'érection.

© Tomasz Trojanowski – Fotolia Certains médicaments favorisent les troubles de l’érection.

Si les troubles de la vigueur peuvent effectivement découler d’une pathologie ou d’un traitement (antidépresseurs notamment), ils ont de nombreuses autres causes possibles.

« Les facteurs psychologiques en sont le plus souvent à l’origine. Il peut s’agir de préoccupations liées au travail ou à l’argent, mais aussi de tout ce qui est en lien avec la partenaire : la crainte des femmes en général, la peur de décevoir sa compagne… D’autre part, les troubles de l’identité et les conflits intrapsychiques tels que les névroses peuvent également nuire à l’érection », détaille le Pr Pierre Costa, andrologue.

Les médicaments contre les troubles érectiles provoquent une érection mécanique

« Des pannes dues à une maladie ?

les médicaments contre les troubles de la vigueur ne sont pas des

© Yuri Arcurs-Fotolia Les médicaments contre les troubles de la vigueur ne sont pas des aphrodisiaques.

Une pilule bleue = une érection ? Pas du tout ! Les médicaments contre les troubles de l’érection n’apportent pas automatiquement une érection au bout de quelques minutes.

Premièrement, si l’érection est physiquement impossible, elle n’aura jamais lieu, même avec un médicament. C’est le cas lorsqu’un nerf est sectionné après une prostatectomie par exemple. D’autre part, les IPDE5 n’apporte pas une érection dans 100 % des cas, ils comportent une part d’échec. Enfin, le désir est indispensable. « Ces substances ne fonctionnent pas sans désir. Si l’homme n’a pas envie de faire l’amour, elles n’ont aucun impact », explique le Pr Pierre Costa, andrologue.

A noter : Cela est vrai pour les médicaments (Viagra®, Cialis®, Levitra®), pas pour les injections intra-caverneuses et les prothèses péniennes, qui provoquent effectivement une érection mécanique.

« Cette idée est fausse dans beaucoup de cas. Les hommes ont une sexualité fragile. Ils possèdent dans leur moelle épinière un centre nerveux qui freine l’érection. Si le cerveau ne lève pas ce frein, il ne peut pas y avoir d’érection. Si l’homme ressent un danger durant un rapport, que ce soit un vrai danger ou juste un stress, le cerveau remet le frein et l’érection cesse. Ce qui veut dire qu’un homme qui a peur de décevoir sa partenaire par exemple, n’aura pas d’érection, même s’il la désire », explique le Pr Pierre Costa, andrologue.

 
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Publié par le 18 avril 2012 dans SANTE

 

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10 astuces faciles pour booster votre fertilité

Couple

C’est décidé, Jules et vous voulez un bébé ! Sachant qu’1 couple sur 6 met au moins un an avant de concevoir un bébé, voici 10 conseils faciles pour doper votre fertilité et mettre toutes les chances de votre côté.

1 – Faire un check-up chez le médecin
Consulter votre médecin, permettra de déterminer selon votre profil si vous devez changer certaines de vos habitudes (sport, alimentation, tabac…) afin d’optimiser vos chances d’être enceinte. Il est utile aussi, afin que tout se passe bien, de faire un contrôle gynécologique. Arrêtez la pilule trois mois avant de chercher à avoir un bébé pour bien préparer le « terrain » et rééquilibrer naturellement vos cycles.

2 – Faire souvent l’amour
Des rapports sexuels au minimum tous les 2 à 3 jours en période d’ovulation augmentent les chances d’être enceinte. En effet les spermatozoïdes ont une durée de vie estimée à 72 h.

3 – Arrêter les régimes
Les femmes suivant un régime trop restrictif peuvent présenter des troubles des cycles féminins voire une absence d’ovulation. Si vous souhaitez perdre du poids, le mieux est de faire un régime avant de chercher à avoir un bébé.

4. Se détendre
Le stress peut influer négativement sur la fertilité voire stopper l’ovulation. Se mettre au yoga ou à la sophrologie peut aider à se détendre et favoriser la procréation.

5. Choisir les meilleures positions
Privilégiez les positions où l’homme est sur la femme (type missionnaire) afin que la gravité agisse en votre faveur. Restez sur le dos quelques minutes après l’amour et évitez la douche juste après.

6 – Manger plus équilibré
Fruits, légumes, viandes, poissons… Un régime alimentaire équilibré, riche en vitamines et minéraux prépare votre corps à une future grossesse.

7 – Rafraîchir votre homme
Trop de chaleur au niveau des parties génitales de votre homme nuit à sa production de spermatozoïdes. Il faut donc qu’il évite les pantalons trop serrés et les bains trop chauds.

8 – Repérer vos périodes de fécondité
La période de l’année idéale pour concevoir un enfant est la fin de l’automne – début de l’hiver. A ce moment, les spermatozoïdes sont plus nombreux et plus mobiles. Pour la femme, il faut repérer le moment de l’ovulation en prenant régulièrement sa température ou via des tests d’ovulation.

9 – Arrêter de fumer
Le tabac est néfaste pour la fertilité féminine (baisse de la réserve d’ovules, de sa qualité, hausse du délai de conception) mais aussi masculine (baisse de la qualité et de la quantité de spermatozoïdes). Selon la consommation de cigarettes, une fumeuse a de 10 à 30% de chances en moins d’être enceinte qu’une femme non fumeuse.

10 – Ne pas abuser de l’alcool et du café
Boire plus de 2 verres d’alcool par jour nuit à la fertilité chez l’homme et la femme. Une consommation excessive d’alcool diminue aussi la libido. D’autre part, une consommation trop grande de café (6 tasses par jour) réduit aussi les chances d’avoir un enfant.

 
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Publié par le 10 avril 2012 dans SANTE

 

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