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Entrepreneurs : les nouveaux gestes du gouvernement, France

Un haut responsable à l’entrepreneuriat va être nommé. Bercy finalise les aménagements à la taxation des plus-values de cession, et pourrait renoncer à la rétroactivité.

Fleur Pellerin, ministre du Numérique et des PME. - RGA/REA

Fleur Pellerin, ministre du Numérique et des PME. – RGA/REA

Mots d’ordre : concertation et apaisement. Après la fronde menée par les « pigeons », ces entrepreneurs opposés au projet de taxer plus lourdement les plus-values de cession, la ministre du Numérique et des PME, Fleur Pellerin, était hier en opération déminage au Salon de la micro-entreprise. « Les malentendus ont – je l’espère -été dissipés », a-t-elle indiqué. « Les plus-values réalisées par un entrepreneur qui cède son entreprise après l’avoir lui-même développée méritent un traitement spécifique. Loin d’être une rente, cette plus-value rémunère la prise de risque du chef d’entreprise », a ajouté la ministre, reprenant à son compte un argument brandi par les créateurs d’entreprise.

Fleur Pellerin a également annoncé hier la création d’un « haut responsable à l’entrepreneuriat », sans toutefois en dévoiler le nom, cette nomination relevant du Premier ministre. Ce haut responsable devra mettre en oeuvre des propositions formulées dans le rapport de Philippe Hayat (fondateur de l’association « 100.000 entrepreneurs »), et commandé par la ministre cet été. Une nomination symbolique pour les entrepreneurs, qui sont surtout en attente des arbitrages, imminents, sur le dispositif de taxation des plus-values de cession.

Un dispositif à trois niveaux

Depuis une semaine, des allers-retours ont eu lieu entre les contestataires et le ministère des Finances. Objectif : éviter une nouvelle bronca lors la présentation du nouveau dispositif, sous forme d’amendement gouvernemental, sans doute avant la fin de semaine.

Un dispositif à trois niveaux devrait être retenu. Les entrepreneurs et leurs investisseurs pourront continuer à bénéficier du régime existant, qui repose sur le prélèvement forfaitaire libératoire de 19 %. Conditions : avoir une participation « significative » dans l’entreprise (le taux de 10 % était évoqué hier soir), détenue depuis plusieurs années (2 à 5 ans), et répondre à certains critères d’activité. « Nous voulons traiter différemment l’entrepreneur qui travaille, et l’héritier passif qui se contente de toucher des dividendes », estime-t-on à Bercy. Le critère d’activité retenu, encore en discussion du fait des réticences des fonds de capital-investissement, devrait néanmoins être assez souple, et pourrait comprendre par exemple des fonctions d’administrateur ou de mandataire social. Le gouvernement pourrait en outre revenir sur la rétroactivité de la mesure, qui devait s’appliquer au 1 er janvier 2012, en aménageant des mesures de transition. Le dossier restait mouvant hier soir.

Les exonérations pour réinvestissement dans une entreprise, déjà présentées la semaine dernière, ne devraient en revanche presque pas évoluer. Le cédant bénéficiera d’une exonération proportionnelle à la part de plus-value réinvestie, même sans être dirigeant. Le troisième niveau porte sur les abattements pour durée de détention, dont le rythme d’application pourrait être ramené de 12 à 6 ans. Et les années de détention antérieures à 2012 seraient prises en compte.

Le manque à gagner en recettes fiscales devrait dépasser 500 millions d’euros. Les mesures de compensation devraient être arrêtées dans les prochains jours.

M. B. ET E.C.
Écrit par Elsa CONESA
Chef de service adjoint
 
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Publié par le 10 octobre 2012 dans JOBS

 

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Pourquoi vos salaires seront gelés en 2013 – 20minutes.fr

EMPLOI – Selon une enquête du cabinet Mercer, le gel des salaires de 2012 au sein des entreprises en France devrait se poursuivre en 2013…

L’optimisme n’est toujours pas de retour pour les entreprises françaises. Elles ont été plus nombreuses qu’attendu à geler les salaires en 2012, et cette politique devrait se poursuivre en 2013, selon une enquête du cabinet Mercer publiée ce lundi.

Gel bien au-delà des anticipations

En 2012, elle a ainsi atteint un niveau globalement deux fois supérieur aux anticipations des entreprises: 8% d’entre elles ont bloqué les rémunérations des cadres dirigeants (contre 4% annoncés en juin 2011). Un chiffre qui est de  6% pour les ouvriers et de 5% pour les cadres supérieurs. Les niveaux d’augmentation pratiqués se sont ainsi avérés inférieurs à ceux annoncés en juin 2011, «reflétant l’impact de la crise de la dette en Europe, déclenchée en août 2011», analyse Mercer.

Une hausse de 2,6% entre 2011 et 2012

Entre septembre 2011 et mars 2012, le taux d’augmentation médian (qui partage les salariés en deux groupes égaux, en deçà et au-delà de ce chiffre) a atteint 2,6%, contre les 3% attendus. Pour 2013, les prévisions sont plus conservatrices, «les entreprises se révélant moins optimistes que l’an dernier à la même date».  Résultat : une hausse médiane de 2,5%.

Dans ce contexte, les entreprises, pour leurs cadres, devraient continuer à privilégier les «augmentations individuelles», qui permettent «de rétribuer les talents et la performance», souligne Bruno Rocquemont, responsable de l’enquête, et ce au détriment des augmentations générales.

Le cabinet de conseil en ressources humaines parle toutefois d’un «retour à un optimisme mesuré» en matière d’emploi, le nombre d’entreprises prévoyant de réduire leurs effectifs passant à 7%, contre 13% en 2012. Mais elles sont aussi moins nombreuses à prévoir d’embaucher (22%, contre 30% en 2012). 71% resteront stables.

B. de V. (avec AFP)

L’enquête de rémunération Mercer Total Remuneration Survey France 2012 regroupe les informations de rémunération de plus de 140 000 titulaires appartenant à 372 entreprises. Ces dernières sont majoritairement des filiales françaises de sociétés multinationales. Le panel couvre tous les secteurs d’activité avec une prépondérance des secteurs des biens de consommation courante et des biens d’quipement durable et non durable. Les données présentées ici ont été collectées de d’avril à juillet 2012.

 
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Publié par le 2 octobre 2012 dans JOBS

 

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11 applications mobiles pour travailler mieux

Par Sylvie Laidet12 septembre 2012 |

Vous voulez suivre votre to-do ou travailler vos documents depuis votre smartphone ? Nous avons sélectionné pour vous 11 applications mobiles qui font la différence.

1 – Une suite bureautique : Documents to go

Vous recevez un fichier Word ou une présentation Powerpoint et souhaitez la retravailler sur votre smartphone ? C’est possible grâce aux applis faisant office de suite bureautique. Documents to Go, selon nos informations, reste l’une des plus appréciées des travaillomanes sur mobiles. Prix : 7,99 euros chez Apple, 11,59 euros sur Google Play.

2 – Un bureau virtuel : l’application Dropbox

Dropbox, c’est en quelque sorte un bureau virtuel. Il suffit d’envoyer vos documents sur ce service de stockage en ligne sécurisé pour pouvoir y accéder depuis votre mobile ou depuis votre tablette. « Cela permet aussi de partager des documents avec d’autres utilisateurs autorisés », précise Joffrey Jaffeux, consultant chez Neoxia. Toutefois, pour modifier les dits documents, votre appareil mobile doit être équipé d’une suite bureautique (cf. ci-dessus). Dropbox est une application gratuite.

3 – Accéder à votre ordinateur à distance : Splashtop Remote Desktop

Vous avez oublié au bureau un dossier capital ? Pas de panique, cette appli vous permet d’accéder à votre ordinateur à distance depuis votre mobile ou votre tablette. Il vous faudra tout de même une connexion internet. Prix : 3,99 euros chez Apple, 3,80 euros sur Google Play.

4 – Numériser : Genius Scan

Grâce à cette appli, ce que vous prenez en photo est immédiatement numérisé. Vous pouvez alors ajuster la taille du document, corriger la perspective, le transformer en PDF et même l’envoyer par mail. Genius Scan est une application gratuite.

5 – Prise de notes : Evernote

En très bonne place dans les différents palmarès high tech, cette appli permet de consigner vos notes sous diverses formes. Compte-rendu écrit de meeting, enregistrement d’une conf’ call, vidéo d’une visite de terrain… Un moteur de recherche facilite ensuite l’accès à ces données. Autre point fort : la synchronisation entre votre ordi, votre smartphone et votre tablette. Evernote est une application gratuite.

6 – Surfer depuis l’étranger : Onavo Extend

Face aux tarifs d’envoi de données depuis l’étranger parfois prohibitifs affichés par certains opérateurs télécoms, vous hésitez parfois à vous connecter ? Grâce à cette appli qui comprime le volume de données téléchargées, vous pourrez surfer et communiquer des quatre coins du monde sans risquer d’exploser votre forfait. Onavo Extend est une application gratuite.

7 – Sauvegarder des pages web : Read it later

Cette appli permet de sauvegarder des pages web au fil de la navigation. Elle présente deux avantages : elle évite de créer inutilement des favoris et permet de lire ces infos en mode non connecté. Read it later est une application gratuite.

8 – Des enregistrements audio efficaces : Soundnote

Durant un meeting, vous prenez des notes sur votre mobile (ou tablette) qui, simultanément, enregistre les propos. Lorsque vous souhaitez réécouter la bande son sans perdre de temps, il vous suffit de sélectionner un mot-clé de votre prise de note pour être renvoyé au passage de la bande audio correspondant. Un excellent moyen de ne pas rater une info capitale dans une réunion. Prix : 3,99 euros chez Apple.

9 – Un traducteur efficace : SayHi Traduire

Besoin d’un interprète dans votre téléphone ? Grâce à un système de reconnaissance vocale fonctionnant en 24 langues, cette appli permet d’obtenir une traduction orale ou écrite instantanée. A condition de prononcer les termes correctement, lentement et distinctement devant son téléphone et de disposer d’une connexion internet. Tarif : 0,79 euros chez Apple.

10 – Retrouver tous vos mots de passe : 1password

« 1password est un coffre fort – avec un mot de passe principal – donnant accès à tous ses identifiants et mots de passe. Super pratique quand on a de multiples comptes de messagerie », estime Joffrey Jaffeux. Il est aussi possible d’y saisir des notes qui seront alors cryptées et sécurisées. Tarif : 7,99 euros chez Apple (pour Iphone).

11 – Une to-do efficace : Taskos

Les congés s’éloignent et la to-do rallonge. L’appli Taskos vous permet de lister vos tâches à l’oral, de les partager avec vos contacts, de gérer facilement vos alertes… Taskos est une application android gratuite.

Sylvie Laidet © Cadremploi.fr

 
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Publié par le 17 septembre 2012 dans HI-TECH, JOBS

 

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Flirter au travail : l’une des clés du succès ?

Par Elodie Buzaud08 août 2012

Envie de décrocher une prime ? De négocier une augmentation ? Si les femmes en bénéficient moins souvent que les hommes, elles détiendraient pourtant une arme imparable pour mener chefs et supérieurs masculins du bout du nez : leur charme.Pour la première fois, une étude américaine reconnaît ce dernier comme un outil efficace pour se forger une bonne réputation et obtenir de meilleurs résultats économiques. « Flirter » serait bel et bien l’une des clés du succès, selon ce travail publié dans le Social Psychology Bulletin et relayé en juillet dans le National Post.Mais attention, le flirt seul ne suffit pas. Il peut être une caractéristique de caractères dominants ou particulièrement sûrs d’eux et a donc besoin d’être tempéré par une bonne dose de gentillesse, cette dernière étant révélatrice d’une bonne appréhension des intérêts de l’autre. Dans ce cas et dans ce cas seulement, la séduction serait efficace assurent les chercheurs. Il faut « complaire à l’égo d’un homme, le flatter. C’est une position subalterne qu’il faut adopter, non pas une position de pouvoir », explique Chloé Taylor, assistante spécialisée dans les études féminines à l’Université d’Alberta (Canada). Résultat : « quand la gentillesse est associée au flirt, les femmes réussissent mieux », confirme Laura Kray, auteure de l’étude.Cette dernière est allée jusqu’à souligner les impacts économiques positifs pour une entreprise qui recruterait une séductrice. Dans l’une des expériences auxquelles ont été soumis les 300 participant(e)s à l’étude, un homme incarnant un vendeur a accepté de vendre une voiture 1 077 dollars à une femme engageante, contre 1 280 dollars lorsque qu’aucune approche suggestive n’était tentée.Une vision rétrograde ? Une autre étude diffusée le 31 juillet par l’Institut de recherche de la banque Credit Suisse a souligné que les sociétés où des femmes (séductrices ou pas) siègent au comité d’administration s’en sortent mieux que les autres en cette période difficile. Et la conclusion des chercheurs mettait en avant des qualités toutes autres que la séduction, comme l’aversion au risque, la contribution à une meilleure gouvernance et à une diversification des talents.

Elodie Buzaud © Cadremploi.fr

 
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Publié par le 21 août 2012 dans JOBS

 

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Les e-business porteurs

Intéressant. Voici une petite étude fournie par le JDN sur les segments qui marchent dans les services payants en ligne.

En résumé : la musique a décollé, les sonneries n’intéressent plus grand monde. Le premier de ces segments est aujourd’hui constitué des jeux en ligne, qui devraient dépasser le milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2012. La VOD et le livre numérique affichent également une très forte croissance.

Plein de graphes, mais nous, on aime !!!!!

 

evaluation des sous-segments du marché des contenus et services payants sur

les contenus et services payants les plus achetés en 2012 l'évolution des dépenses pour l'achat de contenus et services payants entre 2010

 
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Publié par le 9 juillet 2012 dans JOBS

 

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Conclure une vente : les 13 règles d’or

L’art de la vente et de la négociation est complexe et demande généralement du temps et de la patience… même pour les plus doués !

Face à un environnement concurrentiel, à des clients de plus en plus exigeants, à des concurrents plus performants et mieux informés, vendre nécessite aujourd’hui :
– d’acquérir un savoir-faire,
– d’être à l’écoute de ses clients,
– et d’avoir une excellente connaissance des produits ou services que l’on propose.

Voici 13 règles tirées de la pratique, qui, nous l’espérons, vous aideront à devenir un bon vendeur !

  • Règle n° 1 – Adoptez la bonne attitude et ne vous positionnez jamais comme demandeur
  • Règle n° 2 – Planifiez votre prospection et fixez-vous toujours des objectifs
  • Règle n° 3 – Constituez-vous une base de données
  • Règle n° 4 – Assurez-vous d’avoir le bon interlocuteur face à vous
  • Règle n° 5 – Intéressez-vous aux personnes que vous avez en face de vous
  • Règle n° 6 – Ecoutez et posez le maximum de questions
  • Règle n° 7 – Reformulez les questions ou les objections
  • Règle n° 8 – N’intellectualisez pas votre relation commerciale
  • Règle n° 9 – Vantez les résultats du produit ou du service
  • Règle n° 10 – Soyez bref dans votre discours, n’ayez pas peur des silences
  • Règle n° 11 – Ne critiquez jamais vos concurrents
  • Règle n° 12 – Sachez mettre fin prématurément à l’entretien
  • Règle n° 13 – Dépassez votre peur de l’échec : persévérez et donnez-vous du temps


  Règle n° 1 –  Adoptez la bonne attitude et ne vous positionnez jamais comme demandeur

Trop nombreux sont les commerciaux débutants qui pensent déranger leur interlocuteur dans le cadre d’une prospection. Peut-être qu’effectivement se présentent-ils au mauvais moment… Cela ne signifie pas que leur interlocuteur n’est pas intéressé. Il n’est peut-être tout simplement pas disponible.
Dans une telle situation, il n’est pas utile d’insister. Le temps est un bien précieux pour un commercial… ne le gaspillez pas inutilement ! Prenez rendez-vous à une date ultérieure. Votre interlocuteur sera ainsi en mesure de se préparer.

Ne vous positionnez pas non plus volontairement en situation d’infériorité en vous confondant en excuses (de peur de déranger) ou en remerciements exagérés (après avoir obtenu un rendez-vous).
Votre interlocuteur est comme vous : s’il accepte ce rendez-vous, c’est que votre offre l’intéresse.
Soyez sûr de votre produit et de son intérêt.

  Règle n°2 – Planifiez votre prospection et fixez-vous toujours des objectifs

La prospection fait partie intégrante du métier de chef d’entreprise, au même titre que la gestion, la comptabilité…
Ne faites pas de prospection « vite fait » entre deux activités. Parlez-vous de choses importantes entre deux portes ? Bien sûr que non !
Même si vous n’êtes pas toujours très à l’aise au début, imposez-vous une rigueur, préparez vos rendez-vous, votre argumentaire…
Ne laissez pas de place à l’improvisation. Avant chaque rendez-vous, fixez-vous toujours un objectif : nombre de ventes, de deuxièmes rendez-vous, de visites…
Ne quittez pas votre prospect sans connaître la suite que vous donnerez à votre rencontre.

  Règle n°3 – Constituez-vous une base de données

Au fur et à mesure de vos rencontres commerciales, constituez-vous un listing de prospects mentionnant les informations suivantes : entreprise, nom, prénom, n° de téléphone, fax, mail…
N’hésitez pas non plus à écrire un commentaire sur la personne. Cela vous fera un aide mémoire important pour la suite de votre relation avec cet interlocuteur.

  Règle n° 4 – Assurez-vous d’avoir le bon interlocuteur face à vous

Ne perdez pas votre temps avec une personne qui, quoi qu’il arrive, ne pourra pas prendre la décision d’achat et signer un bon de commande. Demandez-lui le nom de la personne à contacter et fixez immédiatement un nouveau rendez-vous.
Ne pensez pas que cette démarche est un manque de respect. Au contraire, elle vous crédibilisera davantage. Votre interlocuteur appréciera votre sérieux et votre professionnalisme.

  Règle n°5 – Intéressez-vous aux personnes que vous avez en face de vous

La relation commerciale est avant tout une relation interpersonnelle. Il est toujours plus facile de travailler avec une personne agréable qui nous inspire confiance.
Il est ainsi parfois préférable de prendre son temps pour faire connaissance avec son interlocuteur, de comprendre sa situation professionnelle et personnelle.
Créer un lien avec votre interlocuteur c’est envisager avec lui une relation à long terme. Posez-lui des questions sur son analyse de l’actualité, sur sa situation familiale, sur ses relations avec ses confrères, sur son métiers, son activité, ses clients… Intéressez-vous d’abord à la personne… avant de vous intéresser au professionnel !

  Règle n°6 – Ecoutez et posez le maximum de questions

Trop souvent les commerciaux foncent tête baissée dans la présentation de leurs produits en déroulant leur argumentation sans tenir compte des préoccupations de leur interlocuteur.
Plutôt que de faire une présentation linéaire, posez des questions à votre prospect. Essayez de cerner son besoin et surtout essayez d’identifier les freins de l’acte d’achat.
Une fois ces freins identifiés, il vous sera plus facile de rassurer votre interlocuteur.
Comprendre votre interlocuteur c’est 70% du travail réalisé !

  Règle n°7 – Reformulez les questions ou les objections

Reformuler les questions ou les objections de votre interlocuteur est primordial. Cette technique vous permet de démontrer à votre prospect que vous avez parfaitement compris sa demande et que ses questions sont pertinentes.
N’ayez surtout pas peur de le vexer, au contraire, il se sentira écouté et valorisé.
De plus, la reformulation vous évitera de perdre du temps en répondant à une question mal comprise.

  Règle n°8 – N’intellectualisez pas votre relation commerciale

Soyez factuel !
N’essayez pas d’interpréter inutilement les réactions ou comportements éventuels de votre interlocuteur. Il est bien sûr parfois important de se mettre à la place d’un client, mais il n’est pas nécessaire d’anticiper trop en amont ses réactions.

  Règle n°9 – Vantez les résultats du produit ou du service

Un commercial ne vend pas un produit ou un service mais propose une solution. Dans ce cadre, le produit n’est que le moyen d’atteindre les résultats souhaités.
Mettez donc en avant les performances de ce dernier.

  Règle n°10 – Soyez bref dans votre discours, n’ayez pas peur des silences

Soyez direct, ne tournez pas autour du pot. Allez à l’essentiel.
Plus vos phrases seront longues et plus votre message sera diffus et flou pour votre client.
Vos silences permettront à votre interlocuteur d’intervenir et peut-être de se livrer. De plus, il s’appropriera plus rapidement votre produit.
N’oubliez pas : Un bon vendeur est un vendeur qui parle peu et qui écoute beaucoup.

  Règle n°11 – Ne critiquez jamais vos concurrents

Ne faites pas rentrer vos concurrents dans votre relation commerciale. Evoquer ses concurrents, c’est les faire interférer involontairement dans la négociation.
Peut-être que votre interlocuteur ne les connaît pas… Inutile par conséquent d’attirer son attention sur eux.
D’ailleurs, peut-être travaille-t-il déjà avec l’un d’entre eux ? Dans ce cas, si vous critiquez votre concurrent, vous critiquerez les choix de votre interlocuteur.

  Règle n° 12 – Sachez mettre fin prématurément à l’entretien

Vous sentez votre interlocuteur distant et totalement désintéressé par votre argumentaire ? Ne le prenez pas mal. Sachez poliment mettre fin à l’échange sans le heurter. Déposez une carte de visite et invitez-le, s’il le souhaite, à vous contacter ultérieurement.
Soyez toutefois vigilant. Cette technique n’est utilisable qu’en début de présentation. N’arrêtez pas la présentation après 20 minutes d’entretien : votre interlocuteur pourrait mal le prendre.
Il est donc fondamental de repérer rapidement les personnes intéressées.

  Règle n°13 – Dépassez votre peur de l’échec : persévérez et donnez-vous du temps

Accepter l’échec dans la relation commerciale, c’est accepter le fait que la vente est un métier difficile et exigeant. C’est un art difficile qui demande du temps et de l’expérience.
Il n’est pas rare que les premières ventes n’aboutissent qu’au bout de 5 ou 6 mois. Maîtriser le stress de la relation commerciale, améliorer sa connaissance « produit », connaître sa clientèle, roder son discours commercial et apprendre à répondre aux objections… demande du temps !

Les premiers rendez-vous en clientèle seront certainement laborieux, mais ne vous découragez pas. Votre apprentissage ne fait que commencer. Progressivement, la démarche deviendra naturelle.

 
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Publié par le 30 mai 2012 dans JOBS

 

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Auto Entrepreneur : Comment importer ou exporter ?

Votre activité d’auto entrepreneur peut vous conduire à importer ou à exporter des marchandises ou des prestations de services.
Les formalités que vous devrez accomplir seront différentes si vous travaillez avec des pays de l’Union européenne ou des pays tiers.

grosse_puce.gif Opérations avec un pays de l’Union Européenne

petite_puce.gif  Formalités douanières
Si vous achetez ou vendez des biens ou des prestations de services dans un autre pays de l’Union européenne, vous n’aurez pas de formalités douanières à accomplir.

petite_puce.gif TVA intracommunautaire
Sous le régime de l’auto-entrepreneur, vos achats effectués dans l’Union européenne vous sont facturés toutes taxes comprises (TTC). Vous ne pourrez cependant pas récupérer la TVA que vous aurez payée.

Si vous souhaitez vendre ou acheter des
prestations de services à des professionnels dans l’Union européenne, vous devez demander un numéro de TVA intracommunautaire auprès de votre Service des impôts des entreprises.

Si vous souhaitez vendre ou acheter des marchandises dans l’Union européenne, vous devez demander l’attribution d’un numéro de TVA intracommunautaire si :
– vous vous fournissez, pour plus de 10 000 euros de marchandises au cours de l’année, auprès d’autres professionnels établis dans l’UE,
– vous décidez d’opter pour le paiement de la TVA auprès de votre service des impôts.

grosse_puce.gif Opérations avec un pays tiers (hors Union Européenne)

petite_puce.gif Formalités douanières

Avant toute opération, vous devrez vous rapprocher du pôle d’action économique de la direction régionale des douanes afin de vous faire enregistrer dans la base communautaire des opérateurs économiques.

Vous obtiendrez ainsi un numéro d’immatriculation EORI (Economics Registration and Indentification). Ce numéro est valable dans toute l’Union Européenne et vous devrez l’utiliser comme identifiant pour faire vos déclarations d’importation auprès des autorités douanières.
Pour plus d’informations sur le numéro EORI

Ces marchandises importées d’un pays n’appartenant pas à l’UE sont soumises à d’éventuels droits de douane. Le taux de ces droits de douane varie en fonction de la désignation de la marchandise et de son origine. Rapprochez vous de votre direction régionale des douanes.

petite_puce.gif TVA

Lors de toute importation en provenance de pays tiers, vous devrez payer la TVA sur les marchandises achetées, mais vous ne pourrez pas la déduire, comme c’est déjà le cas pour les achats que vous effectuez sur le territoire français.

Pour plus d’informations sur les formalités liées à l’import-export à l’occasion d’échanges de biens ou d’échanges de services.

Mai 2012

 
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Publié par le 16 mai 2012 dans JOBS

 

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