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Conclure une vente : les 13 règles d’or

L’art de la vente et de la négociation est complexe et demande généralement du temps et de la patience… même pour les plus doués !

Face à un environnement concurrentiel, à des clients de plus en plus exigeants, à des concurrents plus performants et mieux informés, vendre nécessite aujourd’hui :
– d’acquérir un savoir-faire,
– d’être à l’écoute de ses clients,
– et d’avoir une excellente connaissance des produits ou services que l’on propose.

Voici 13 règles tirées de la pratique, qui, nous l’espérons, vous aideront à devenir un bon vendeur !

  • Règle n° 1 – Adoptez la bonne attitude et ne vous positionnez jamais comme demandeur
  • Règle n° 2 – Planifiez votre prospection et fixez-vous toujours des objectifs
  • Règle n° 3 – Constituez-vous une base de données
  • Règle n° 4 – Assurez-vous d’avoir le bon interlocuteur face à vous
  • Règle n° 5 – Intéressez-vous aux personnes que vous avez en face de vous
  • Règle n° 6 – Ecoutez et posez le maximum de questions
  • Règle n° 7 – Reformulez les questions ou les objections
  • Règle n° 8 – N’intellectualisez pas votre relation commerciale
  • Règle n° 9 – Vantez les résultats du produit ou du service
  • Règle n° 10 – Soyez bref dans votre discours, n’ayez pas peur des silences
  • Règle n° 11 – Ne critiquez jamais vos concurrents
  • Règle n° 12 – Sachez mettre fin prématurément à l’entretien
  • Règle n° 13 – Dépassez votre peur de l’échec : persévérez et donnez-vous du temps


  Règle n° 1 –  Adoptez la bonne attitude et ne vous positionnez jamais comme demandeur

Trop nombreux sont les commerciaux débutants qui pensent déranger leur interlocuteur dans le cadre d’une prospection. Peut-être qu’effectivement se présentent-ils au mauvais moment… Cela ne signifie pas que leur interlocuteur n’est pas intéressé. Il n’est peut-être tout simplement pas disponible.
Dans une telle situation, il n’est pas utile d’insister. Le temps est un bien précieux pour un commercial… ne le gaspillez pas inutilement ! Prenez rendez-vous à une date ultérieure. Votre interlocuteur sera ainsi en mesure de se préparer.

Ne vous positionnez pas non plus volontairement en situation d’infériorité en vous confondant en excuses (de peur de déranger) ou en remerciements exagérés (après avoir obtenu un rendez-vous).
Votre interlocuteur est comme vous : s’il accepte ce rendez-vous, c’est que votre offre l’intéresse.
Soyez sûr de votre produit et de son intérêt.

  Règle n°2 – Planifiez votre prospection et fixez-vous toujours des objectifs

La prospection fait partie intégrante du métier de chef d’entreprise, au même titre que la gestion, la comptabilité…
Ne faites pas de prospection « vite fait » entre deux activités. Parlez-vous de choses importantes entre deux portes ? Bien sûr que non !
Même si vous n’êtes pas toujours très à l’aise au début, imposez-vous une rigueur, préparez vos rendez-vous, votre argumentaire…
Ne laissez pas de place à l’improvisation. Avant chaque rendez-vous, fixez-vous toujours un objectif : nombre de ventes, de deuxièmes rendez-vous, de visites…
Ne quittez pas votre prospect sans connaître la suite que vous donnerez à votre rencontre.

  Règle n°3 – Constituez-vous une base de données

Au fur et à mesure de vos rencontres commerciales, constituez-vous un listing de prospects mentionnant les informations suivantes : entreprise, nom, prénom, n° de téléphone, fax, mail…
N’hésitez pas non plus à écrire un commentaire sur la personne. Cela vous fera un aide mémoire important pour la suite de votre relation avec cet interlocuteur.

  Règle n° 4 – Assurez-vous d’avoir le bon interlocuteur face à vous

Ne perdez pas votre temps avec une personne qui, quoi qu’il arrive, ne pourra pas prendre la décision d’achat et signer un bon de commande. Demandez-lui le nom de la personne à contacter et fixez immédiatement un nouveau rendez-vous.
Ne pensez pas que cette démarche est un manque de respect. Au contraire, elle vous crédibilisera davantage. Votre interlocuteur appréciera votre sérieux et votre professionnalisme.

  Règle n°5 – Intéressez-vous aux personnes que vous avez en face de vous

La relation commerciale est avant tout une relation interpersonnelle. Il est toujours plus facile de travailler avec une personne agréable qui nous inspire confiance.
Il est ainsi parfois préférable de prendre son temps pour faire connaissance avec son interlocuteur, de comprendre sa situation professionnelle et personnelle.
Créer un lien avec votre interlocuteur c’est envisager avec lui une relation à long terme. Posez-lui des questions sur son analyse de l’actualité, sur sa situation familiale, sur ses relations avec ses confrères, sur son métiers, son activité, ses clients… Intéressez-vous d’abord à la personne… avant de vous intéresser au professionnel !

  Règle n°6 – Ecoutez et posez le maximum de questions

Trop souvent les commerciaux foncent tête baissée dans la présentation de leurs produits en déroulant leur argumentation sans tenir compte des préoccupations de leur interlocuteur.
Plutôt que de faire une présentation linéaire, posez des questions à votre prospect. Essayez de cerner son besoin et surtout essayez d’identifier les freins de l’acte d’achat.
Une fois ces freins identifiés, il vous sera plus facile de rassurer votre interlocuteur.
Comprendre votre interlocuteur c’est 70% du travail réalisé !

  Règle n°7 – Reformulez les questions ou les objections

Reformuler les questions ou les objections de votre interlocuteur est primordial. Cette technique vous permet de démontrer à votre prospect que vous avez parfaitement compris sa demande et que ses questions sont pertinentes.
N’ayez surtout pas peur de le vexer, au contraire, il se sentira écouté et valorisé.
De plus, la reformulation vous évitera de perdre du temps en répondant à une question mal comprise.

  Règle n°8 – N’intellectualisez pas votre relation commerciale

Soyez factuel !
N’essayez pas d’interpréter inutilement les réactions ou comportements éventuels de votre interlocuteur. Il est bien sûr parfois important de se mettre à la place d’un client, mais il n’est pas nécessaire d’anticiper trop en amont ses réactions.

  Règle n°9 – Vantez les résultats du produit ou du service

Un commercial ne vend pas un produit ou un service mais propose une solution. Dans ce cadre, le produit n’est que le moyen d’atteindre les résultats souhaités.
Mettez donc en avant les performances de ce dernier.

  Règle n°10 – Soyez bref dans votre discours, n’ayez pas peur des silences

Soyez direct, ne tournez pas autour du pot. Allez à l’essentiel.
Plus vos phrases seront longues et plus votre message sera diffus et flou pour votre client.
Vos silences permettront à votre interlocuteur d’intervenir et peut-être de se livrer. De plus, il s’appropriera plus rapidement votre produit.
N’oubliez pas : Un bon vendeur est un vendeur qui parle peu et qui écoute beaucoup.

  Règle n°11 – Ne critiquez jamais vos concurrents

Ne faites pas rentrer vos concurrents dans votre relation commerciale. Evoquer ses concurrents, c’est les faire interférer involontairement dans la négociation.
Peut-être que votre interlocuteur ne les connaît pas… Inutile par conséquent d’attirer son attention sur eux.
D’ailleurs, peut-être travaille-t-il déjà avec l’un d’entre eux ? Dans ce cas, si vous critiquez votre concurrent, vous critiquerez les choix de votre interlocuteur.

  Règle n° 12 – Sachez mettre fin prématurément à l’entretien

Vous sentez votre interlocuteur distant et totalement désintéressé par votre argumentaire ? Ne le prenez pas mal. Sachez poliment mettre fin à l’échange sans le heurter. Déposez une carte de visite et invitez-le, s’il le souhaite, à vous contacter ultérieurement.
Soyez toutefois vigilant. Cette technique n’est utilisable qu’en début de présentation. N’arrêtez pas la présentation après 20 minutes d’entretien : votre interlocuteur pourrait mal le prendre.
Il est donc fondamental de repérer rapidement les personnes intéressées.

  Règle n°13 – Dépassez votre peur de l’échec : persévérez et donnez-vous du temps

Accepter l’échec dans la relation commerciale, c’est accepter le fait que la vente est un métier difficile et exigeant. C’est un art difficile qui demande du temps et de l’expérience.
Il n’est pas rare que les premières ventes n’aboutissent qu’au bout de 5 ou 6 mois. Maîtriser le stress de la relation commerciale, améliorer sa connaissance « produit », connaître sa clientèle, roder son discours commercial et apprendre à répondre aux objections… demande du temps !

Les premiers rendez-vous en clientèle seront certainement laborieux, mais ne vous découragez pas. Votre apprentissage ne fait que commencer. Progressivement, la démarche deviendra naturelle.

 
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Publié par le 30 mai 2012 dans JOBS

 

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Auto Entrepreneur : Comment importer ou exporter ?

Votre activité d’auto entrepreneur peut vous conduire à importer ou à exporter des marchandises ou des prestations de services.
Les formalités que vous devrez accomplir seront différentes si vous travaillez avec des pays de l’Union européenne ou des pays tiers.

grosse_puce.gif Opérations avec un pays de l’Union Européenne

petite_puce.gif  Formalités douanières
Si vous achetez ou vendez des biens ou des prestations de services dans un autre pays de l’Union européenne, vous n’aurez pas de formalités douanières à accomplir.

petite_puce.gif TVA intracommunautaire
Sous le régime de l’auto-entrepreneur, vos achats effectués dans l’Union européenne vous sont facturés toutes taxes comprises (TTC). Vous ne pourrez cependant pas récupérer la TVA que vous aurez payée.

Si vous souhaitez vendre ou acheter des
prestations de services à des professionnels dans l’Union européenne, vous devez demander un numéro de TVA intracommunautaire auprès de votre Service des impôts des entreprises.

Si vous souhaitez vendre ou acheter des marchandises dans l’Union européenne, vous devez demander l’attribution d’un numéro de TVA intracommunautaire si :
– vous vous fournissez, pour plus de 10 000 euros de marchandises au cours de l’année, auprès d’autres professionnels établis dans l’UE,
– vous décidez d’opter pour le paiement de la TVA auprès de votre service des impôts.

grosse_puce.gif Opérations avec un pays tiers (hors Union Européenne)

petite_puce.gif Formalités douanières

Avant toute opération, vous devrez vous rapprocher du pôle d’action économique de la direction régionale des douanes afin de vous faire enregistrer dans la base communautaire des opérateurs économiques.

Vous obtiendrez ainsi un numéro d’immatriculation EORI (Economics Registration and Indentification). Ce numéro est valable dans toute l’Union Européenne et vous devrez l’utiliser comme identifiant pour faire vos déclarations d’importation auprès des autorités douanières.
Pour plus d’informations sur le numéro EORI

Ces marchandises importées d’un pays n’appartenant pas à l’UE sont soumises à d’éventuels droits de douane. Le taux de ces droits de douane varie en fonction de la désignation de la marchandise et de son origine. Rapprochez vous de votre direction régionale des douanes.

petite_puce.gif TVA

Lors de toute importation en provenance de pays tiers, vous devrez payer la TVA sur les marchandises achetées, mais vous ne pourrez pas la déduire, comme c’est déjà le cas pour les achats que vous effectuez sur le territoire français.

Pour plus d’informations sur les formalités liées à l’import-export à l’occasion d’échanges de biens ou d’échanges de services.

Mai 2012

 
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Publié par le 16 mai 2012 dans JOBS

 

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Les décisions des tribunaux concernant la rupture conventionnelle : Cadremploi

Par Nathalie Alonso30 avril 2012
Depuis 2008, la procédure de rupture conventionnelle du contrat de travail permet à l’employeur et au salarié de se quitter d’un commun accord. En théorie, car dans les faits, cette pratique est parfois utilisée pour licencier à moindre coût. Au moment où les contentieux en la matière sont tranchés devant les tribunaux, plusieurs points ont été clarifiés en mars et en avril par les cours d’appel. Voici ce qui est légal et ce qui ne l’est pas…Signature possible durant un arrêt maladie…Une rupture conventionnelle peut être conclue durant un congé pour maladie non professionnelle à la condition que le consentement du salarié ait été donné de façon libre et éclairée. La cour d’appel de Rennes a notamment vérifié que le salarié concerné, en dépression, n’avait pas été victime de harcèlement moral ou de discrimination.mais pas en cas d’accident du travail…

Pour la cour d’appel d’Aix-en-Provence, l’employeur ne peut rompre le contrat de travail au cours d’une période de suspension consécutive à un accident du travail ou une maladie professionnelle, à moins de justifier une faute grave du salarié ou d’une impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à l’accident ou à la maladie.

… ou d’inaptitude physique

La rupture conventionnelle est également interdite avec un salarié en passe d’être déclaré inapte, ou dont l’inaptitude a été constatée, dès lors qu’elle a pour but ou effet d’exonérer l’employeur des conséquences de l’inaptitude : reclassement, indemnités de licenciement… (CA Poitiers, ch. soc., 28 mars 2012, n° 10/02441.)

Insertion de la clause de non-concurrence dans la convention

La clause de non-concurrence peut être prévue à l’occasion d’une rupture conventionnelle, mais elle doit être librement consentie par les parties et viser à assurer la juste protection des intérêts de l’entreprise, a jugé la cour d’appel de Bordeaux.

Annulation d’une convention conclue avec un salarié protégé

La rupture conventionnelle est possible pour les salariés protégés (un élu au CHSCT par exemple), dans ce cas elle est soumise non pas à homologation (par le Dirrecte) mais à autorisation de l’inspecteur du travail, a rappelé la cour d’appel de Chambéry. Dans le cas sur lequel statuait le tribunal, ce point n’a pas été respecté.

Allocations chômage

Enfin, les candidats à la rupture conventionnelle doivent savoir qu’une procédure doit être homologuée pour être assortie du versement d’allocations chômage.

Nathalie Alonso © Cadremploi.fr

 
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Publié par le 4 mai 2012 dans JOBS

 

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Bien-être au travail : des attentes variées selon le sexe

Tous les salariés ont de fortes attentes pour améliorer leur qualité de vie au travail, mais la notion de bien-être varie selon le sexe des employés, souligne une récente étude.

Bien-être au travail : des attentes variées selon le sexe Le bien-être au travail, une notion sexuée ? A en croire une récente étude réalisée par Mediaprism pour le think tank « La Fabrique Spinoza  » et le « Laboratoire de l’égalité « , la réponse est oui. Pour les femmes, cela signifie « concilier vie personnelle et vie professionnelle, travailler chez soi, aménager ses horaires de travail », détaille l’étude. En revanche, pour les hommes, le bien-être au travail passe par une amélioration de « ses conditions AU travail : des séances de relaxation ou des massages, la possibilité de faire du sport ou d’avoir accès à des loisirs sur le lieu de travail, plus d’argent, etc. », indique Mediaprism.

De même, les hommes favoriseraient plus que les femmes des « éléments tangibles (argent, évolution) » quand ces dernières  » sont davantage dans l’intellectualisation (épanouissement, développement des compétences…) ».

Le bien-être au travail, une denrée rare
Si les hommes et les femmes présentent des attentes différentes en termes de bien-être au travail, tous le recherchent. Pour les hommes (64%) comme pour les femmes (59%) c’est essentiel, pourtant ils peinent à le trouver. Ils sont plus de 70% d’entre eux à juger le bien-être au travail rare. Et sur une échelle allant de 1 à 10, ils donnent une note moyenne de 5 à cette notion. Réalistes ou sceptiques, ils sont également peu nombreux à envisager une possible amélioration de leur bien-être au travail.

L’égalité professionnelle, facteur de bien-être ?
Autre enseignement du sondage Mediaprism : l’égalité professionnelle est perçue par 9 femmes et 8 hommes sur 10 comme un « réel facteur de bien-être ». Mais « les attentes sont d’autant plus fortes que de gros progrès restent encore à faire en la matière », souligne Mediaprism. Ainsi, seulement 2 femmes sur 10 perçoivent une amélioration de l’égalité professionnelle, contre 1/3 des hommes. Quant au fait de devenir parent, deux fois plus de femmes (20%) que d’hommes craignent que cela nuise à leur carrière. Et à peine 20% des femmes estiment que leur entreprise les « accompagnerait au mieux » à ce moment-là.

Néanmoins, moins de 10% des répondants choisiraient entre être parent ou travailler. Preuve qu’il y a une vie, aussi, après le travail…

 
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Publié par le 25 avril 2012 dans JOBS

 

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10 idées reçues sur les troubles de l’érection – Journal des Femmes Santé

Publié par Lucie Pehlivanian

D’origine psychologique ? »

un homme stressé par sa partenaire n'aura pas d'érection.

Les troubles de la vigueur concernent un tiers des hommes de plus de 40 ans. La rédaction Santé, avec l’aide du Pr Pierre Costa, andrologue et sexologue, balaye les préjugés sur le sujet.

Un homme qui n’a pas d’érection, n’a pas de désir pour sa partenaire

Il est vrai qu’un homme qui a une érection face à sa partenaire la désire. Mais l’absence d’érection ne veut pas forcément dire qu’il ne l’aime ou ne la désire pas!

« Cette idée est fausse dans beaucoup de cas. Les hommes ont une sexualité fragile. Ils possèdent dans leur moelle épinière un centre nerveux qui freine l’érection. Si le cerveau ne lève pas ce frein, il ne peut pas y avoir d’érection. Si l’homme ressent un danger durant un rapport, que ce soit un vrai danger ou juste un stress, le cerveau remet le frein et l’érection cesse. Ce qui veut dire qu’un homme qui a peur de décevoir sa partenaire par exemple, n’aura pas d’érection, même s’il la désire », explique le Pr Pierre Costa, andrologue.

Les troubles de l’érection sont d’origine psychologique

« Pas de désir ?

les causes de ces troubles sont souvent psychologiques et physiques à la fois.

© ra2 studio – Fotolia Les causes de ces troubles sont souvent psychologiques et physiques à la fois.

Soucis d’argent, disputes, pression professionnelle… autant de causes possibles aux troubles de la vigueur. S’il est vrai que ces troubles sont dans deux tiers des cas d’origine psychologique, les causes physiques (dites « organiques ») existent également.

« Dans un tiers des cas, le trouble possède à la fois des origines psychologiques et physiques. Les causes mixtes sont par exemple présentes chez les personnes atteintes de pathologies cardiovasculaires. Et dans 10 % des cas environ, l’insuffisance érectile est uniquement physique. Il s’agit des patients opérés de la prostate à qui le chirurgien a sectionné le nerf de l’érection, ou des personnes souffrant d’un diabète avancé », souligne le Pr Pierre Costa, andrologue.

Les troubles de l’érection concernent les plus de 50 ans

« Un problème de quinqua ?

les troubles de l'érection ne sont pas réservés aux plus âgés.

© Yuri Arcurs – Fotolia Les troubles de l’érection ne sont pas réservés aux plus âgés.

On pense souvent à tort que les problèmes d’érection ne concernent que les retraités. Mais l’âge n’est qu’un facteur de risque parmi d’autres de survenue de ces troubles.

« Avec l’âge, le désir est souvent moins fort, le taux de testostérone baisse et les maladies sont plus fréquentes, ce qui peut entraîner des troubles de l’érection. Toutefois, ceux-ci existent aussi chez les jeunes. Environ 5 % des hommes de moins de 40 ans en ont, contre 50 % des plus de 70 ans », explique le Pr Pierre Costa, andrologue.

L’absence d’érection matinale est le signe d’une dysfonction érectile

« Absence d’érection matinale

l'érection matinale apparaît durant un cycle particulier du sommeil.

© WavebreakMediaMicro – Fotolia L’érection matinale apparaît durant un cycle particulier du sommeil.

Un matin, votre partenaire se réveille sans érection et s’en inquiète. Est-ce le signe d’un trouble érectile ?

« Pour la plupart des hommes, non, répond le Pr Pierre Costa, andrologue. L’érection matinale est en fait liée au sommeil paradoxal. Si l’homme se réveille alors qu’il ne se trouve pas dans cette phase, il n’aura pas d’érection. »

Toutefois, ces érections sont aussi stimulées par des hormones masculines. Ces hormones peuvent être en baisse, en raison de maladies telles que le diabète, les maladies cardiovasculaires ou avec l’âge. Cette baisse peut donc être à l’origine de « pannes ».

C’est la pilule qui est à l’origine de son érection, pas moi

même avec un médicament, le désir est indispensable.

© Sergej Khackimullin – Fotolia Même avec un médicament, le désir est indispensable.

Cette idée, répandue chez les femmes dont le partenaire prend un médicament contre les troubles érectiles (IPDE5), peut être à l’origine d’une hostilité vis-à-vis du traitement. Or, cette crainte est infondée. Si un homme prend un médicament, sa partenaire sera tout de même à l’origine de son érection.

« Les médicaments ne jouent pas sur le désir, sur l’envie de faire l’amour. Et le désir est indispensable à l’apparition de l’érection. Sans lui, l’efficacité du médicament est nulle », rassure le Pr Pierre Costa, andrologue.

Un homme qui n’a pas d’érection est impuissant

« Qui provoque l’érection ?

Traitement = Viagra »

les troubles de l'érection ne sont pas synonymes d'impuissance.

© konradbak – Fotolia Les troubles de l’érection ne sont pas synonymes d’impuissance.

On dit d’un homme qui ne peut pas avoir d’érection qu’il est impuissant. Ce terme historique n’a toutefois aucune signification médicale. En effet,un homme qui souffre d’éjaculation précoce peut, lui aussi, se sentir « impuissant ».

En plus, les troubles de l’érection peuvent être passagers ou partiels. Ils peuvent renvoyer à une difficulté à conserver une érection qui s’installe normalement au départ, alors que le terme « impuissance » fait plutôt écho à une incapacité totale et définitive à avoir une érection.

Ainsi, « si le terme d’impuissance est couramment utilisé, il est réservé au langage courant. Le médecin parle d’insuffisance érectile, que le trouble soit occasionnel ou permanent, partiel ou total », explique le Pr Pierre Costa, andrologue.

Le traitement contre ces troubles s’appelle le Viagra

« Impuissant ?

Des rapports programmés ? »

contre les troubles érectiles, il existe plusieurs traitements.

© kubais – Fotolia Contre les troubles érectiles, il existe plusieurs traitements.

Aujourd’hui, il existe trois substances contre ces troubles, appelées IPDE5. Elles ont des durées d’action variables : celle du citrate de sildénafil (Viagra®) est de 14 à 18 heures, alors que celle du tadalafil (Cialis®) peut aller jusqu’à deux jours. Le vardénafil (Levitra®) est un intermédiaire entre les deux précédents, son effet dure environ une journée.

« Le traitement peut être adapté à la vie intime du patient, en étant efficace un soir seulement ou tout un week-end. De plus, le vardénafil est commercialisé sous forme orodispersible. Cette présentation permet une prise simple et discrète qui peut être préférée par certains hommes Le tadalafil peut aussi être pris tous les jours, à plus faible dose, comme pour traiter une hypertension artérielle ou un cholestérol trop élevé, pour ceux qui préfèrent éloigner l’activité sexuelle de toute prise de médicament. Il faut aussi rappeler que les IPDE5 peuvent faire effet plus ou moins rapidement selon les patients, avec une réponse allant de vingt minutes à trois heures après la prise », explique le Pr Pierre Costa, andrologue.

A savoir : Les IPDE5 sont les plus prescrits, mais ils ne sont pas les seules solutions qui existent contre l’insuffisance érectile. S’ils ne fonctionnent pas, le médecin peut proposer des injections intra-caverneuses, un vacuum ou une prothèse pénienne.

Ces médicaments ôtent toute spontanéité à la vie sexuelle

« Traitement = Viagra

Des pannes dues à une maladie ? »

les comprimés ne détériorent pas la vie intime, bien au contraire...

© Yuri Arcurs – Fotolia Les comprimés ne détériorent pas la vie intime, bien au contraire…

Avec l’apparition des comprimés contre les pannes sexuelles, une idée reçue s’est développée : celle qu’ils contraindraient les couples à programmer leurs rapports sexuels, en dénaturant leur vie intime. C’est faux !

« L’homme reste maître de sa vie sexuelle, il prend une pilule parce qu’il a envie de faire l’amour. La spontanéité est complète », affirme le Pr Pierre Costa, andrologue.

De plus, la dynamique sexuelle d’un couple dont l’homme à des problèmes d’érection est souvent très affectée avant la prise d’un traitement. Elle peut même être inexistante. Le traitement va plutôt créer un terrain favorable pour ré-atteindre une vie sexuelle épanouissante.

Les « pannes » sont dues à une maladie ou à un médicament

« Des rapports programmés ?

Erection mécanique ? »

certains médicaments favorisent les troubles de l'érection.

© Tomasz Trojanowski – Fotolia Certains médicaments favorisent les troubles de l’érection.

Si les troubles de la vigueur peuvent effectivement découler d’une pathologie ou d’un traitement (antidépresseurs notamment), ils ont de nombreuses autres causes possibles.

« Les facteurs psychologiques en sont le plus souvent à l’origine. Il peut s’agir de préoccupations liées au travail ou à l’argent, mais aussi de tout ce qui est en lien avec la partenaire : la crainte des femmes en général, la peur de décevoir sa compagne… D’autre part, les troubles de l’identité et les conflits intrapsychiques tels que les névroses peuvent également nuire à l’érection », détaille le Pr Pierre Costa, andrologue.

Les médicaments contre les troubles érectiles provoquent une érection mécanique

« Des pannes dues à une maladie ?

les médicaments contre les troubles de la vigueur ne sont pas des

© Yuri Arcurs-Fotolia Les médicaments contre les troubles de la vigueur ne sont pas des aphrodisiaques.

Une pilule bleue = une érection ? Pas du tout ! Les médicaments contre les troubles de l’érection n’apportent pas automatiquement une érection au bout de quelques minutes.

Premièrement, si l’érection est physiquement impossible, elle n’aura jamais lieu, même avec un médicament. C’est le cas lorsqu’un nerf est sectionné après une prostatectomie par exemple. D’autre part, les IPDE5 n’apporte pas une érection dans 100 % des cas, ils comportent une part d’échec. Enfin, le désir est indispensable. « Ces substances ne fonctionnent pas sans désir. Si l’homme n’a pas envie de faire l’amour, elles n’ont aucun impact », explique le Pr Pierre Costa, andrologue.

A noter : Cela est vrai pour les médicaments (Viagra®, Cialis®, Levitra®), pas pour les injections intra-caverneuses et les prothèses péniennes, qui provoquent effectivement une érection mécanique.

« Cette idée est fausse dans beaucoup de cas. Les hommes ont une sexualité fragile. Ils possèdent dans leur moelle épinière un centre nerveux qui freine l’érection. Si le cerveau ne lève pas ce frein, il ne peut pas y avoir d’érection. Si l’homme ressent un danger durant un rapport, que ce soit un vrai danger ou juste un stress, le cerveau remet le frein et l’érection cesse. Ce qui veut dire qu’un homme qui a peur de décevoir sa partenaire par exemple, n’aura pas d’érection, même s’il la désire », explique le Pr Pierre Costa, andrologue.

 
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Publié par le 18 avril 2012 dans SANTE

 

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Facebook et Instagram : les prémices d’une nouvelle bulle internet ?

Par François DESCHAMPS, 10/04/2012

Le réseau social aux 850 millions d’utilisateurs a annoncé le rachat d’Instagram pour un milliard de dollars. La nature et le montant de cette opération ne sont pas sans rappeler certains symptômes de la bulle internet des années deux mille.

© Portrait photographique de Cody Pickens

Mike Krieger et Kevin Systrom, fondateurs d’Instagram

Si tout se passe comme prévu, Facebook devrait entrer en bourse dès le mois de mai prochain. Cette introduction sur le marché du Nasdaq pourrait valoriser le réseau social à plus de 100 milliards de dollars, tandis que la société affiche un chiffre d’affaires de 3,71 milliards de dollars. C’est dans ce contexte un peu particulier que le patron de Facebook, Mark Zuckerberg, a annoncé lundi le rachat de l’application de photographies à partager sur les réseaux sociaux, Instagram. Montant de l’opération : 1 milliard de dollars, en actions et en numéraire. « Des millions de personnes à travers le monde aiment l’application Instagram et la marque qui lui est associée, a déclaré Mark Zuckerberg dans un communiqué annonçant le rachat. Notre objectif est de contribuer à diffuser cette application auprès d’encore plus d’individus. »

Comme une impression de déjà-vu

Sur la page Facebook de Mark Zuckerberg, plus de 130 000 personnes ont « liké » le communiqué annonçant le rachat d’Instagram. Certains fans ne se privent pas de commenter le montant de l’opération :

– Laurence (Université d’Harvard) : « Tu sais ce qui est cool ? Un milliard de dollars ! »

– Patrick (Université de Genève ) : « Excellent commentaire, mais tu sais ce qui serait vraiment cool ? Cent milliards de dollars. »

Pour l’heure, difficile de dire si dépenser 1 milliard de dollars pour une société d’à peine deux ans d’existence, et composée d’une dizaine de salariés, est une opération « cool » ou non, mais une chose est sûre, c’est un montant colossal. Il n’est d’ailleurs pas sans rappeler l’excitation des spéculateurs boursiers sur les sociétés de la Net économie des années 1995-2000, qui a débouché sur l’explosion de la bulle internet. Le navigateur web Netscape avait ainsi été valorisé à 2 milliards de dollars à la fin de sa première journée de cotation en bourse, en 1995, pour définitivement disparaître de la webosphère en 2008.

Instragram : pas de modèle économique

C’est bien là où le bât blesse. Instagram ne possède pour l’heure aucun modèle économique, et donc aucune source de revenus. Jusqu’ici, l’entreprise de San Francisco a vécu grâce à deux importantes levées de fonds, de plusieurs dizaines de millions de dollars. Néanmoins, l’application Instagram compterait déjà plus de 30 millions d’utilisateurs fidèles, via les smartphones équipés de l’iOS et d’Android. Et la stratégie de Mark Zuckerberg concernant Instagram est plutôt claire : « continuer de développer la société et son application indépendamment de Facebook ». Mais ce n’est pas tout. Citant l’analyste spécialiste des médias sociaux Lou Kerner, le site internet du Nouvel Observateur -dont la source est l’AFP-, souligne que « les photos sont l’application la plus utilisée sur Facebook, elles sont essentielles (…) et Facebook ne voulait pas perdre sa domination dans ce domaine ». Il remarque, en outre, que Facebook héberge « environ 5 % de toutes les photos qui ont jamais été prises dans le monde depuis le début de l’histoire de la photographie ».

La Net économie, championne des valorisations boursières ?

Ce ne serait pas la première fois que la valeur d’une société du Web serait surestimée. Alors, pourquoi s’alarmer ? Pour la simple et bonne raison que 2011 a marqué une accélération des introductions boursières démesurées de géants du Web, à coup de millions, voire de milliards de dollars. Ainsi, en mai 2011, le réseau social professionnel LinkedIn était valorisé à 8,9 milliards de dollars au soir de son introduction boursière, soit près de 37 fois son chiffre d’affaires de 2010. Plus récemment, en novembre 2011, le géant des deals quotidiens Groupon réussit à lever plus de 700 millions de dollars grâce à son entrée en Bourse, une action de la société valant alors plus de 26 dollars. Chahutée en bourse, une action vaut aujourd’hui à peine 14 dollars. Autre exemple, en décembre 2011, l’éditeur de jeux sociaux Zynga (auteur entre autres de CityVille et FarmVille), lève un milliard de dollars grâce à son introduction sur le Nasdaq. Des entrées en Bourse qui, indéniablement, constituent des records depuis celle de Google… en 2004.

 
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Publié par le 11 avril 2012 dans HI-TECH

 

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10 astuces faciles pour booster votre fertilité

Couple

C’est décidé, Jules et vous voulez un bébé ! Sachant qu’1 couple sur 6 met au moins un an avant de concevoir un bébé, voici 10 conseils faciles pour doper votre fertilité et mettre toutes les chances de votre côté.

1 – Faire un check-up chez le médecin
Consulter votre médecin, permettra de déterminer selon votre profil si vous devez changer certaines de vos habitudes (sport, alimentation, tabac…) afin d’optimiser vos chances d’être enceinte. Il est utile aussi, afin que tout se passe bien, de faire un contrôle gynécologique. Arrêtez la pilule trois mois avant de chercher à avoir un bébé pour bien préparer le « terrain » et rééquilibrer naturellement vos cycles.

2 – Faire souvent l’amour
Des rapports sexuels au minimum tous les 2 à 3 jours en période d’ovulation augmentent les chances d’être enceinte. En effet les spermatozoïdes ont une durée de vie estimée à 72 h.

3 – Arrêter les régimes
Les femmes suivant un régime trop restrictif peuvent présenter des troubles des cycles féminins voire une absence d’ovulation. Si vous souhaitez perdre du poids, le mieux est de faire un régime avant de chercher à avoir un bébé.

4. Se détendre
Le stress peut influer négativement sur la fertilité voire stopper l’ovulation. Se mettre au yoga ou à la sophrologie peut aider à se détendre et favoriser la procréation.

5. Choisir les meilleures positions
Privilégiez les positions où l’homme est sur la femme (type missionnaire) afin que la gravité agisse en votre faveur. Restez sur le dos quelques minutes après l’amour et évitez la douche juste après.

6 – Manger plus équilibré
Fruits, légumes, viandes, poissons… Un régime alimentaire équilibré, riche en vitamines et minéraux prépare votre corps à une future grossesse.

7 – Rafraîchir votre homme
Trop de chaleur au niveau des parties génitales de votre homme nuit à sa production de spermatozoïdes. Il faut donc qu’il évite les pantalons trop serrés et les bains trop chauds.

8 – Repérer vos périodes de fécondité
La période de l’année idéale pour concevoir un enfant est la fin de l’automne – début de l’hiver. A ce moment, les spermatozoïdes sont plus nombreux et plus mobiles. Pour la femme, il faut repérer le moment de l’ovulation en prenant régulièrement sa température ou via des tests d’ovulation.

9 – Arrêter de fumer
Le tabac est néfaste pour la fertilité féminine (baisse de la réserve d’ovules, de sa qualité, hausse du délai de conception) mais aussi masculine (baisse de la qualité et de la quantité de spermatozoïdes). Selon la consommation de cigarettes, une fumeuse a de 10 à 30% de chances en moins d’être enceinte qu’une femme non fumeuse.

10 – Ne pas abuser de l’alcool et du café
Boire plus de 2 verres d’alcool par jour nuit à la fertilité chez l’homme et la femme. Une consommation excessive d’alcool diminue aussi la libido. D’autre part, une consommation trop grande de café (6 tasses par jour) réduit aussi les chances d’avoir un enfant.

 
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Publié par le 10 avril 2012 dans SANTE

 

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